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Douze millions d’élèves prendront dans quelques jours le chemin de l’école en France. Mais de quelle école ? Comment nos 65 000 établissements scolaires participent-ils au fantastique défi du développement durable ?

Visuel Eco-EcoleGrâce à la démarche Eco-Ecole, 1 800 écoles, collèges et lycées de France, soit près de 300 000 élèves, mettent en oeuvre concrètement les objectifs du développement durable à l’échelle de leur territoire. Pour la première fois une étude nationale a mesuré les résultats des établissements labellisés Eco-Ecole et fait apparaître des bénéfices concrets. En voici un aperçu :

• 81% de ces établissements proposent des produits bio, de saison et/ou locaux à la cantine;
• 8 parents d’élèves sur 10 ont adopté de nouveaux comportements dans la gestion de leurs déchets;
• plus de 9 établissements labellisés sur 10 estiment que le projet Eco-Ecole a renforcé les liens entre élèves et entre les élèves et les enseignants;
• 86% des établissements scolaires observent une hausse de la motivation des élèves depuis leur participation à Eco-Ecole.

L’étude révèle aussi qu’Eco-Ecole permet aux collectivités territoriales de faire des économies, aux enseignants de développer de nouveaux modes d’apprentissage, à toutes les parties prenantes d’un établissement scolaire de mieux travailler ensemble…

Eco-Ecole est un programme de l’office français de la Fondation pour l’Education à l’Environnement en Europe, développé en partenariat avec Eco-Emballages, l’ADEME et le Réseau Ecole et Nature, avec le relais de Milan presse et le parrainage de l’Association des Maires de France.

D’après les données européennes, la France se situe dans les bons élèves de l’Europe en matière de déchets : la production globale de déchets municipaux se stabilise depuis 2007 malgré l’augmentation de la population, sous l’effet conjugué de la crise économique mais aussi de l’effort de prévention. Les déchets municipaux sont actuellement recyclés à 37 %.

La prévention et la valorisation des déchets ne peuvent progresser qu’avec une mobilisation de tous. C’est pourquoi, en novembre 2013, le Ministère de l’Ecologie et l’ADEME ont lancé  une nouvelle campagne nationale pour inciter les Français d’une part à réduire leur production de déchets, et, d’autre part, à mieux trier les déchets qui n’ont pu être évités.

Visuel Campagne déchets 2013

Le mot d’ordre de cette campagne, « Si vous ne le faites pas pour la planète, faites le pour vous » traduit à cette fin ce double bénéfice collectif environnemental et individuel. Retrouvez l’ensemble des messages de prévention sur le site reduisonsnosdechets.fr .

En moyenne, chaque ménage français a chez soi 25 points lumineux, achète 3 lampes par an et consomme annuellement entre 325 et 450 kWh pour son éclairage. S’il est impossible de se passer de la lumière des lampes électriques, diminuer leur consommation est en revanche facile !

Visuel Eclairage

Source : Association française de l’éclairage

C’est une affaire de comportement : éteindre en quittant une pièce, favoriser la lumière du jour, choisir des abat-jour clairs, dépoussiérer les lampes…

C’est aussi une affaire d’équipement : trop gourmandes en énergie, les lampes à incandescence ne peuvent plus être mises sur le marché par les fabricants, seuls les stocks existants sont actuellement commercialisés. Des lampes plus économes et plus performantes sont disponibles.

Halogène, LBC, LFC, LED,… Bien choisir son éclairage, c’est ce que vous propose l’ADEME à travers un guide pratique clair, concis et récemment actualisé.

À la maison, l’électricité est facile d’accès. Elle semble inépuisable. Elle est souvent irremplaçable concernant 52 % de la consommation d’électricité des ménages. Cette consommation spécifique a augmenté de 40 % depuis 1990. Elle a doublé s’agissant des petits appareils électroménagers .

Pourtant, l’efficacité énergétique de nos équipements électriques ne cesse de s’améliorer. Comment expliquer alors qu’avec des appareils toujours plus performants, notre consommation d’électricité ne cesse d’augmenter ?

Plusieurs réponses sont possibles : le nombre des équipements électriques (de loisirs en particulier), leur dimensionnement et leur durée d’utilisation augmentent dans nos foyers ; de plus, nous ne faisons pas toujours un usage très économe de nos appareils électriques.

Visuel Répartition conso électrique

En savoir plus sur la façon de choisir nos équipements électriques… mais aussi d’en limiter le nombre, de s’en servir et de s’en séparer permet d’en obtenir les meilleurs résultats, de modérer nos dépenses d’argent et d’énergie et de mieux respecter l’environnement. C’est là l’objectif d’un guide pratique de l’ADEME intitulé Réduire sa facture d’électricité .

Visuel Guide RGEVous souhaitez réaliser des travaux pour améliorer l’efficacité de votre logement concernant sa consommation d’énergie notamment, ou encore faire installer des équipements utilisant les énergies renouvelables. La qualité de réalisation de ces travaux est primordiale et doit garantir des résultats efficaces sur le long terme.

Pour identifier une offre de service adaptée et des professionnels compétents en la matière, les pouvoirs publics, l’ADEME et les organismes représentant les professionnels ont créé la mention « Reconnu Garant de l’Environnement » (RGE). Ainsi cette initiative aidera le particulier dans le choix de professionnels véritablement qualifiés.

La mention RGE concerne des entreprises intervenant dans :

  • l’installation d’équipements utilisant les énergies renouvelables (bois énergie, solaire thermique et photovoltaïque, pompes à chaleur),
  • les travaux d’efficacité énergétique dans le neuf ou en rénovation (isolation, fermetures, chauffage, ventilation…).

Pour en savoir plus, l’ADEME met à disposition de tous, un guide pratique intitulé Choisir un professionnel qualifié RGE.

La France dispose d’une surface maritime de onze millions de km2, ce qui représente un potentiel de production d’énergie marine parmi les plus importants au niveau mondial. Dès 2010, le Commissariat Général au Développement Durable (CGDD) a d’ailleurs identifié les énergies marines renouvelables (EMR) comme l’une des filières industrielles les plus stratégiques sur le long terme.

Parmi ces énergies, les marées le long des côtes européennes créent de puissants courants qui peuvent être exploités pour produire de l’électricité. Le potentiel mondial de cette ressource énergétique est estimé à environ 50 GW de puissance « installable ». En Europe, un tiers du potentiel se situe le long des côtes françaises bretonnes et normandes.

Représentation d'une hydrolienne SABELLA D10

Représentation d’une hydrolienne SABELLA D10

Le projet et la technologie SABELLA D10, soutenus par l’ADEME pour le compte de l’Etat dans le cadre des Investissements d’Avenir, a pour ambition d’exploiter cette énergie hydrocinétique pour produire de l’électricité et ce, à partir d’hydroliennes sous-marines (rotors de 10 m à 6 pales fixes symétriques, reliées en leur périphérie par un anneau).

Les hydroliennes SABELLA sont développées avec un design simple, pour être fiables, robustes et à un coût compétitif. Elles seront installées en mer ouverte dans des zones balayées par la houle, où les courants de marée excèdent 1,75 m/s, sur des sites qui se caractérisent par des profondeurs de 25 à 50 mètres. La turbine sera posée au fond, invisible depuis la surface, et n’entravera pas la navigation ni les activités de pêche. De plus, la structure sera installée à une profondeur suffisante pour éviter que les effets de la houle ne contraignent trop la turbine en fatigue. Le projet prévoit en outre l’analyse de l’impact sur le milieu humain (usage et santé).

La mise à l’eau d’un prototype est prévue cette année. Les tests effectués, cette première hydrolienne devrait approvisionner en électricité les habitants de l’île d’Ouessant.

SABELLA prévoit un développement aussi bien en France qu’à l’international. Le marché hydrolien est en effet transcontinental (Europe du Nord, Amérique du Nord, puis Asie Pacifique et Amérique du Sud), particulièrement important et porteur d’emplois.

ImpressionLongtemps considérés comme une nuisance, les déchets sont désormais perçus comme une ressources dont la gestion est porteuse d’emplois.

Cette gestion, au travers des filières REP notamment, est aujourd’hui bien structurée. Les prochaines étapes concernent plus généralement la mise en place d’une véritable économie dite « circulaire ». Quand sera t-elle effective ? Comment conduire une action cohérente à l’échelle nationale et internationale ? Quelles déclinaisons au plus près des territoires ? Quelles opportunités et quels atouts pour les acteurs ?

Cette 7ème édition du colloque Filières & Recyclage sera l’occasion d’analyser et de débattre du rôle et des enjeux de l’industrie du recyclage et des filières de gestion des déchets.

Label IA_100mmConstruire et rénover des bâtiments pour réduire leur impact environnemental et leur consommation d’énergie est aujourd’hui indispensable alors que la facture énergétique pèse de plus en plus dans le budget des ménages et des entreprises. Le bâtiment est ainsi l’un des grands chantiers du projet de loi de transition énergétique pour la croissance verte présenté le 30 juillet.

Depuis 2011 et dans le cadre des Investissements d’Avenir, l’État soutient neuf projets pour 30 millions d’euros d’aide, dédiés au développement de solutions techniques particulièrement innovantes dans le domaine la rénovation des bâtiments.

Cet effort est désormais renforcé par un nouvel Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI), géré par l’ADEME, portant sur les Méthodes industrielles pour la rénovation et la construction de bâtiments. Ouvert jusqu’au 30 décembre 2016, ce dernier proposera des aides partiellement remboursables aux projets les plus convaincants permettant d’accélérer la rénovation du parc immobilier mais aussi d’utiliser davantage de bois et de matériaux biosourcés ainsi que de matières issues du recyclage.

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zerodechetA l’occasion de la présentation du projet de loi sur la transition énergétique, Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie, a lancé le 30 juillet le premier appel à projets « Territoire zéro gaspillage zéro déchet ».

Il s’adresse aux territoires qui souhaitent engager une démarche exemplaire et participative de réduction, de réutilisation et de recyclage de leurs déchets.

Exemplaire, car il s’agit d’aller au-delà de la réglementation déchets pour réduire au maximum la production de déchets et valoriser au maximum les déchets qui ne peuvent être évités.

Participative car la démarche « territoire zéro gaspillage zéro déchet » se co-construit avec tous les acteurs du territoire: collectivités, entreprises et citoyens.

Les collectivités intéressées par la démarche sont invitées à se manifester auprès de l’ADEME jusqu’au 26 septembre 2014. Le cahier des charges détaillé sera rendu public en septembre.

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