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Vous avez un projet pour repenser l’usage de biens de consommation, gérer nos ressources différemment, économiser de l’énergie, réduire l’empreinte carbone … bref pour inventer le monde de demain ? Participez au concours et proposez vos solutions, précises et concrètes, pour appliquer les bons usages écologiques à tous !

Les domaines d’application liés au développement durable sont très vastes : design, informatique, urbanisme, transports, services à la personne, industrie, nouvelles technologies, technologies de l’information et de la communication …

  • 1er Prix / Un an d’accompagnement de projet avec Christelle CAPDUPUY, Directrice Développement Durable de Bouygues Immobilier et 2500 euros
  • 2e prix / 1500 euros
  • 3e prix / 1000 euros

Ces trois meilleurs projets récompensés font l’objet d’un traitement éditorial dans le magazine La Recherche.

Envie de proposer vos idées et de participer au concours ? Vous avez jusqu’au 19 avril 2015 pour déposer votre dossier en ligne !

QUI PEUT PARTICIPER ?

Les étudiants de bac à bac + 5 (BTS, IUT, classes préparatoires, universités et grandes écoles)
Individuellement ou en groupe, dans le cadre d’un cursus encadré par un enseignant ou en candidature libre (Jusqu’à 5 personnes)
Les équipes peuvent être composées de personnes issues de formations différentes

LES PRINCIPAUX CRITÈRES

  • l’intérêt, le caractère innovant
  • la faisabilité
  • la présentation, la forme
  • le coût global de la réalisation
  • l’implication des parties prenantes sollicitées
    autour du projet

Participer au concours, mode d’emploi

Label IASégolène ROYAL, Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et Emmanuel MACRON, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique et Najat VALLAUD-BELKACEM, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche lancent l’Initiative PME 2015, un appel à projets pour soutenir une offre française compétitive de transports plus économes en énergie et plus sobres en carbone.

Géré par l’ADEME dans le cadre du programme des Investissements d’Avenir, « Initiative PME 2015 » cofinancera des projets d’innovation portés par des PME, ciblés sur les technologies et systèmes de mobilité innovants et apportant des bénéfices environnementaux (moindre consommation d’énergies fossiles, réduction de nuisances, …).

Les projets sélectionnés recevront une subvention fixe de 200 000€ pour un coût total du projet au moins égal à 400 000€.

3 modes de transport visés prioritairement

  1. Technologies et services en matière de déplacements routiers de personnes et/ou de marchandises
  2. Technologies et services en matière de déplacements ferroviaires de personnes et/ou de marchandises
  3. Technologies et services en matière de déplacements maritimes ou fluviaux de personnes et/ou de marchandises (bateaux et navires à fonction commerciale de transport, de travail, de surveillance ou de loisir).

Des financements plus rapides pour des projets accélérés

L’initiative est ouverte jusqu’au 20 mars 2015 pour le secteur routier et jusqu’au 24 avril 2015 pour les secteurs ferroviaire, maritime et fluvial et pour les projets intermodaux. Chaque PME pourra présenter sa candidature dans un dossier de 5 pages. Le délai entre la demande de financement et la prise de décision par l’Etat est de 6 semaines. Ainsi le financement proposé vise des projets relativement courts d’une durée de l’ordre de 12 à 18 mois et d’un coût total de 400 000€ minimum.

Une offre réservée aux PME

Cette nouvelle offre de financement public est réservée aux petites et moyennes entreprises au sens de la Commission européenne. Plus précisément, il s’agit une société immatriculée en France et comptabilisant moins de 250 personnes et un chiffre d’affaires annuel inférieur à 50 M€ ou un bilan inférieur à 43 M€. Sont exclues :

  • les entreprises faisant l’objet d’une procédure collective en cours
  • les entreprises ayant des capitaux propres comptables < 200 k€ au moment du versement
  • les « fausses » PME qui sont de facto liées à de plus grandes structures,  plus de détails ici

A l’occasion des 16ème Assises de l’énergie des collectivités territoriales, l’ADEME a remis le 29 janvier les labels Cit’ergie à 13 nouvelles collectivités portant à plus de 80 le nombre de collectivités engagées dans Cit’ergie, soit plus de 9 millions d’habitants concernés.

Récompenser une politique d’engagements forts pour la maîtrise de l’énergie et la lutte contre le changement climatique

Ces 13 collectivités ont obtenu le label Cit’ergie ou le label CAP Cit’ergie en reconnaissance de leur engagement fort en faveur d’une politique énergie-climat exemplaire :

  • 3 collectivités ont reçu le label Cit’ergie : la communauté d’agglomération de Centre de la Martinique (972) après avoir reçu le label CAP Cit’ergie en 2013, la Métropole de Lyon (69) et la Communauté Urbaine de Dijon (21) qui reçoivent le label pour la première fois.
  • 10 collectivités ont reçu le label CAP Cit’ergie : les villes de Perpignan (66), Equeurdreville-Hainneville (50), Sablé-sur-Sarthe (72), Epinal (88), Petit Quevilly (76), Buxerolles (86) et les communautés de communes de du Bassin de Pompey (54), de Caux Vallée de Seine (76), de Sablé sur Sarthe (72) et la communauté d’agglomération du Pays de Dreux (28).

carte citergie janv2015

 

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Copyright TfL

En octobre 2013, l’Organisation mondiale de la santé a classé la pollution de l’air extérieur comme cancérigène certain pour l’homme, en pointant tout particulièrement les effluents d’échappement des moteurs Diesel mais aussi les émissions des moteurs essence. L’amélioration de la qualité de l’air est donc un enjeu majeur pour les collectivités, organisatrices de la mobilité sur leur territoire.

Le projet de loi de transition énergétique pour la croissance verte donne la possibilité aux agglomérations et villes de plus de 100 000 habitants concernées par un Plan de Protection de l’Atmosphère d’instaurer des zones de restriction de circulation (ZRC) pour les véhicules les plus polluants. La Ville de Paris a d’ores et déjà annoncé son intention de mettre en place une ZRC dans les prochaines années.

 

En Europe, des initiatives similaires existent sous le terme de Low Emission Zones (LEZ)

Le principe : interdire l’accès à une ville ou partie de ville pour les véhicules dont les moteurs ne répondent pas à certaines normes d’émissions ou d’équipement (normes Euro et/ou présence d’un filtre à particules). Ce dispositif est actuellement mis en œuvre par 9 pays européens (Autriche, République Tchèque, Danemark, Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suède, Royaume-Uni et Portugal) dans 194 villes.

Le retour d’expérience montre que les impacts sur la qualité de l’air ne sont pas identiques d’une LEZ à une autre mais dans tous les cas, des réductions sont observées sur les concentrations en dioxyde d’azote (de l’ordre de 1 à 10 %) et sur les concentrations en particules PM10 (jusqu’à 12 % de réduction de la concentration moyenne annuelle et jusqu’à 16 jours de dépassement de la valeur limite journalière évités).

Concerné par une ZRC ? L’outil Prioritair® vous renseigne sur la catégorie de votre véhicule

PRIORIT’AIR® est un outil pédagogique en ligne permettant de connaître le niveau de pollution émis par un véhicule (véhicules particuliers, véhicules utilitaires, bus, poids lourds…).

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A partir d’informations figurant sur la carte grise (date de 1ère immatriculation, type de véhicule, carburant), le site indique la catégorie à laquelle appartient le véhicule (de 1 à 5, la catégorie 5 étant la moins polluante).

 

logo_assisesDemain commencent pour leur 16e édition, les Assises de l’Energie, sur le thème « Transition énergétique : tous concernés, faisons-la ensemble ».

Cette édition questionne la gouvernance territoriale en mettant les acteurs et leurs pratiques au centre du jeu et en situation de réponse face aux limites des forces d’intervention publique traditionnelle. Elle montre le rôle de catalyseur que peuvent jouer les collectivités locales pour faire de la transition énergétique une transition sociétale.

L’ADEME sera présente et interviendra sur de nombreux ateliers !

Le mardi 27 janvier, les Assises commencent par la conférence d’ouverture des Assises de l’Energie en présence d’Alain Juppé, Président de Bordeaux Métropole, Bruno Lechevin, Président de l’ADEME et Patrice Vegriete, Président de la Communauté Urbaine de Dunkerque.

Le mercredi 28 janvier, de nombreux ateliers sont proposés : la méthanisation au service de l’environnement et de l’économie des territoires ruraux, changer les comportements énergétiques : oui, mais comment ?, une nouvelle période du dispositif des CEE et des collectivités qui restent engagées…

Enfin le jeudi 29 janvier, la journée commencera par la conférence du Grand Forum en présence de Nicolas Hulot et de nombreux intervenants dont Bruno Lechevin, puis la remise des labels Cit’ergie 2014 à 10h30, et une conférence de François Moisan, directeur stratégie recherche international sur la thématique « Vision énergie climat 2030 – 2050 : quels modes de vie pour demain ? »

Vous pouvez suivre les différents événements en LiveTweet sur le fil twitter de l’ADEME et sur #AssisesEnergie

Label IA

Afin de prolonger l’engouement pour l’Appel à manifestation d’intérêt (AMI) Recyclage et Valorisation des déchets, l’ADEME et le Commissariat Général à l’Investissement (CGI) annoncent que la date de clôture initialement prévue le vendredi 16 janvier 2015 est repoussée au vendredi 3 avril 2015.

Développer une offre industrielle française dans le domaine du recyclage et de la valorisation des déchets, c’est l’une des pistes soutenues par l’ADEME dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir.

Cette filière est en effet source d’économie en ressources naturelles et permet une plus grande indépendance vis-à-vis du marché des matières premières. Avec d’ores et déjà plus de 130 000 emplois en France, la gestion des déchets est par ailleurs un secteur prometteur à fort potentiel de développement.

L’AMI Recyclage et Valorisation des déchets traite de la gestion, du recyclage et de la valorisation des déchets. Il s’agit de financer des innovations technologiques et des solutions industrielles innovantes visant à augmenter la réutilisation, le recyclage et la valorisation, y compris énergétique, de déchets.

Il est vivement recommandé aux porteurs de projet intéressés de rencontrer les équipes de l’ADEME avant de déposer.

Couv expérimentation IKVL’expérimentation de l’indemnité kilométrique vélo, qui était l’une des 25 mesures du Plan d’action « mobilités actives » présenté en mars 2014 s’est déroulée du 1er juin au 1er novembre. Elle a porté sur plus de 8 000 salariés répartis dans 18 entreprises volontaires.

L’évaluation a été financée par l’ADEME et copilotée par la coordination interministérielle pour le développement de l’usage du vélo (CIDUV) qui s’est appuyée sur un bureau d’études.

Le principal enseignement de cette expérimentation est la hausse de 50 % de la part modale du vélo pour les déplacements domicile-travail, dans les entreprises qui ont participé à l’expérimentation.

Les ministres remercient les entreprises ayant participé à cette expérimentation en acceptant d’accorder à leurs employés se rendant au travail à vélo une indemnité kilométrique de 25 centimes net par kilomètre parcouru.

Les principaux enseignements de l’expérimentation sur l’indemnité kilométrique vélo

  • Cette expérimentation a permis de doubler le nombre de pratiquants du vélo dans les entreprises participantes. Le nombre total d’employés utilisant plus ou moins régulièrement le vélo pour se rendre au travail est passé de 200 à 419.
  • Compte tenu de la fréquence moyenne d’utilisation du vélo par les nouveaux cyclistes ceci se traduit par une augmentation de 50 % de la part modale du vélo pour les déplacements domicile-travail.
  • Les distances quotidiennes parcourues sont au dessus de la moyenne nationale. Ce résultat est très positif en termes de santé de la population, puisque le risque de maladie est d’autant plus réduit que les distances parcourues sont grandes.
  • L’enjeu financier est important pour les bénéficiaires.
  • Il y a une forte perméabilité entre les utilisateurs des TC et ceux du vélo.
  • On note une division par 2 du nombre de personnes en situation d’insuffisance d’activité physique parmi les bénéficiaires de l’indemnité kilométrique vélo.
  • Les entreprises n’ont pas connu de difficulté particulière pour la vérification des distances parcourues et n’ont pas constaté d’abus.

logo car labelling4 fois par an, l’ADEME actualise son Car Labelling, un comparateur en ligne qui affiche les polluants émis par les véhicules neufs – hybrides (non rechargeables), essence et Diesel – actuellement proposés sur le marché automobile français.

Cette actualisation comprend :

  • une mise à jour de la base « véhicules particuliers neufs » ; ces données concernant les nouveaux modèles et véhicules rentrés sur le marché français au 1er janvier 2014 sont transmises à l’ADEME par les services homologations de l’UTAC. A ce jour, le site Car Labelling compte près de 6 000 véhicules ;
  • une mise à jour des palmarès des véhicules hybrides (non rechargeables), essence et Diesel les moins polluants ;

Nouveautés

Un dispositif Bonus / Malus recentré sur les véhicules peu polluants

Visuel Car LabellingDepuis le 3 décembre 2014[1], les véhicules thermiques ne sont plus éligibles au bonus. Ce dernier ne concerne plus que les véhicules électriques et hybrides émettant jusqu’à 110 g de CO2.

Les montants accordés dépendent du taux d’émission de dioxyde de carbone (CO2) et sont proportionnels au prix du véhicule :

  • si CO2 < 21 g / km : aide maximum de 27 % du coût d’acquisition du véhicule toutes taxes comprises (augmenté, s’il y a lieu, du coût de la batterie si celle-ci est prise en location) dans la limite de 6 300 euros ;
  • si 20 g / km < CO2 < 61 g / km : aide maximum de 20 % du coût d’acquisition du véhicule toutes taxes comprises (augmenté, s’il y a lieu, du coût de la batterie si celle-ci est prise en location) dans la limite de 4 000 euros ;
  • si 61 g / km < CO2 < 111 g / km : aide maximum de 5 % du coût d’acquisition du véhicule toutes taxes comprises (augmenté, s’il y a lieu, du coût de la batterie si celle-ci est prise en location) sans pouvoir être inférieure à la somme de 1 000 euros et dans la limite de 2 000 euros.

Une montée en puissance des véhicules environnementalement performants

Sur les 6 728 modèles recensés, la base du Carlabelling, comporte désormais 19 modèles de véhicule électriques (éligibles au bonus plafonné à 6 300 euros) et 146 modèles de véhicules hybrides (dont 14 éligibles au bonus plafonné à 4 000 euros et 64 à 2 000 euros).

Cet accroissement de l’offre s’est par ailleurs accompagné d’une évolution significative des ventes de ce type de véhicule avec notamment une augmentation de 20 % des ventes de véhicules particuliers électriques en 2014 par rapport à 2013.

[1] Décret n° 2014-1672 du 30 décembre 2014 instituant une aide à l’acquisition et à la location des véhicules peu polluants

wfes_15Le World Future Energy Summit (WFES), qui se déroule cette année du 19 au 22 janvier 2015 à Abu Dhabi, est la manifestation la plus importante du monde dédiée aux énergies renouvelables, à l’efficacité énergétique et aux technologies propres.

L’exposition propose des solutions et montre des possibilités d’investissement. Le WFES offre une occasion unique de prendre contact avec des personnages clés du secteur pour échanger des idées et conclure des partenariats commerciaux.

La Ministre Ségolène Royal interviendra lors du WFES, et l’ADEME, à travers le Club ADEME International, sera présent sur le pavillon France pour présenter le savoir faire français dans les secteurs des énergies renouvelables, smart grid, climat. Par ailleurs, l’ADEME interviendra dans des side event organisés par l’Ambassade de France, l’IRENA et MASDAR.

Une quarantaine d’entreprises françaises présenteront leur technologies et services sur le WFES.

BRGM logoLa collaboration entre l’ADEME et le Bureau de Recherches Géologiques et Minières (BRGM) est probablement l’une des plus anciennes de l’ADEME. Elle s’est traduite contractuellement par la signature d’un accord cadre le 5 janvier 1987, renouvelé le 5 janvier 1993, le 26 juin 2008, puis le 9 janvier 2015.

L’objectif de cet accord-cadre est de faciliter la réalisation de projets communs entre les deux organismes pour répondre aux défis du développement durable, notamment en termes de connaissances du sous-sol et des ressources. Cet accord-cadre confirme aussi l’ADEME et le BRGM dans leur rôle d’appui aux politiques publiques sur ces sujets.

Priorités de l’accord-cadre 2015

Pour les 4 prochaines années, les priorités identifiées sont  les suivantes :

  • Géothermie : la géothermie assistée par pompe à chaleur, les usages directs de la chaleur issue de la géothermie profonde, la production d’électricité et cogénération, et enfin le stockage souterrain d’énergie (précisions sur la feuille de route, voir communiqué de presse) ;
  • Gestion des sites, sols et sédiments pollués : l’étude des mécanismes environnementaux qui contrôlent l’émission et la mobilité des polluants dans les déchets, les sols, les sédiments et les eaux souterraines ; l’application des méthodes innovantes de métrologie de l’environnement ; la conception et le développement d’écotechnologies sont ciblés, avec des procédés de traitement de sols, sédiments et eaux souterraines, ou de gestion des terres excavées ;
  • Gestion efficace des matières dans le cadre du développement de l’économie circulaire : l’évaluation de la criticité des matières pour les technologies d’efficacité énergétique et EnR, le tri et la valorisation des déchets, le développement d’outils d’évaluation environnementale (ACV,…) ;
  • International : le développement d’actions dans le domaine de l’international, notamment sur la géothermie à l’export et la coopération internationale en Afrique, en Asie et en Amérique Latine, dans le cadre de l’initiative SE4ALL (énergie pour tous) des Nations unies, de l’Union pour la Méditerranée et de MEDENER, et de jumelages pour le « voisinage » – Est de l’Europe et Méditerranée.