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zerodechetA l’occasion de la présentation du projet de loi sur la transition énergétique, Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie, du développement durable et de l’énergie, a lancé le 30 juillet le premier appel à projets « Territoire zéro gaspillage zéro déchet ».

Il s’adresse aux territoires qui souhaitent engager une démarche exemplaire et participative de réduction, de réutilisation et de recyclage de leurs déchets.

Exemplaire, car il s’agit d’aller au-delà de la réglementation déchets pour réduire au maximum la production de déchets et valoriser au maximum les déchets qui ne peuvent être évités.

Participative car la démarche « territoire zéro gaspillage zéro déchet » se co-construit avec tous les acteurs du territoire: collectivités, entreprises et citoyens.

Les collectivités intéressées par la démarche sont invitées à se manifester auprès de l’ADEME jusqu’au 26 septembre 2014. Le cahier des charges détaillé sera rendu public en septembre.

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Comme chaque semestre, l’ADEME publie son agenda des moments forts à venir.

A noter, dès le mois de septembre la 3è édition du Colloque Plans Climat Energie Territoriaux qui réunira tous les acteurs de l’énergie et des territoires (élus, experts, associatifs) pour débattre et partager leurs expériences dans la mise en place d’une politique énergie climat.

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Comment faire du plan climat une politique au service de l’ensemble des politiques territoriales? Comment intégrer de nouveaux sujets comme la qualité de l’air ou l’économie circulaire?  Ce sont quelque-unes des réflexions qui alimenteront les débats et échanges de ces deux journées.

Les premiers Trophées « Adaptation climatique et territoires » seront remis lors du colloque aux territoires les plus exemplaires en la matière.

 

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Visuel RGEÀ partir du 1er septembre 2014, certaines aides publiques proposées aux ménages souhaitant se lancer dans des travaux de rénovation énergétique de leur logement, seront conditionnées au recours à des professionnels porteurs de signes de qualité « RGE » (Reconnu Garant de l’Environnement) : le 1er septembre 2014 pour l’éco-prêt à taux zéro (éco-PTZ) et le 1er janvier 2015 pour le Crédit d’impôt développement durable (CIDD). En Outre mer, l’éco-conditionnalité entrera en vigueur au 1er octobre 2015 pour les deux aides.

L’objectif ? Permettre aux particuliers souhaitant réaliser des travaux de rénovation énergétique d’être assurés de la qualité des prestations du professionnel sollicité.

Environ 18 000 entreprises se distinguent aujourd’hui par un signe de qualité « RGE ». Afin de faciliter le recours à ces professionnels, le Ministère de l’Écologie, du Développement Durable et de l’Énergie, le Ministère du Logement et de l’Égalité des Territoires et l’ADEME lancent l’annuaire des professionnels RGE.

Disponible sur le site www.renovation-info-service.gouv.fr/trouvez-un-professionnel, cet annuaire permet aux maîtres d’ouvrage et particuliers de choisir un professionnel compétent pour mener à bien leurs travaux de rénovation énergétique.

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Label IA_100mmLe succès du véhicule électrique dépendra en grande partie de la présence, sur le territoire, d’un réseau de recharge sûr et fiable.

Pour faciliter la mise en place de ce réseau sur l’espace public, l’Etat soutient, depuis janvier 2013, dans le cadre des Investissements d’Avenir, les collectivités qui souhaitent installer des bornes de recharge sur leur territoire. Ce dispositif, géré par l’ADEME a déjà permis de financer une quinzaine de projets représentant plus de 5 000 points de charge.

Afin d’accélérer le rythme, le dispositif évolue dans ses critères d’éligibilité avec l’objectif de déployer un réseau de bornes pérenne et adapté aux besoins de mobilité de la population. Il est également prolongé d’une année (les dossiers peuvent être déposés jusqu’au 31 déc 2015).

Voyagez responsable en BretagneVoyager sans sa voiture… réalité ou utopie ? Quand on sait que 82 % des Français préfèrent utiliser leur propre véhicule en vacances, le pari semble difficile à gagner ! C’est pourtant pour aider les touristes à se passer de voiture que la Direction régionale de l’ADEME en Bretagne, en partenariat avec 10 auberges, hôtels, gîtes et campings de la région, lance le programme « Voyager en Bretagne sans MA voiture ».

L’objectif ? Développer une offre de court séjour pour ceux qui souhaitent se passer de voiture ou n’ont pas de voiture. Concrètement, l’hébergement pourra proposer une navette permettant la liaison depuis la gare routière, ferroviaire ou maritime la plus proche et des activités sur place ou à proximité.

Les 10 établissements sélectionnés sont déjà engagés dans une démarche environnementale à travers le programme régional « Voyagez responsable Bretagne« . Après un diagnostic de l’offre de transports disponibles à proximité, ils élaboreront une offre de séjours « sans voiture » en développant notamment des services de livraison, location et de partage pour  la restauration, le transport et les activités.

Les séjours seront commercialisés dès 2015.

PCET2013 a été la sixième année la plus chaude depuis 1850.

Les premiers effets du changement climatique sont déjà constatés: sécheresses et canicules, précipitations extrêmes, affaiblissement des écosystèmes, émergence ou réémergence de maladies… Tout en poursuivant leurs efforts pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, les sociétés doivent s’adapter à ces effets et anticiper les impacts futurs en développant des stratégies d’adaptation au changement climatique.

Sur le terrain, des collectivités mènent déjà des actions concrètes : lutte contre l’imperméabilisation des sols, mise en place d’une politique d’économie d’eau et de diversification des ressources énergétiques, plantation d’essences forestières plus robustes, construction de bâtiments économes en énergie et adaptés à des températures estivales élevées…

L’ADEME lance la première édition des « Trophées Adaptation Climatique&Territoires» qui récompensent les actions exemplaires d’adaptation au changement climatique portées par les territoires dans 3 catégories :

  •  Aménagements, infrastructures et bâtiment
  •  Ecosystèmes et ressources naturelles
  •  Méthodes de conception et de mise en œuvre des politiques publiques.

Le concours est ouvert jusqu’au lundi 8 septembre 2014 à 12h00. Les Trophées seront remis lors du colloque Plan Climat Energie Territoire, à Strasbourg, le 30 septembre prochain.

ademevous77_Couv« Energie solaire, voir plus loin », c’est le dossier que vous propose le N° 77 de ADEME & Vous pour juillet et août.

  • 4 866 MW de puissance installée en solaire photovoltaïque (PV) fin mars 2014 pour un objectif de 5400 MW en 2020
  • 297 000 installations PV chez les particuliers fin mars 2014
  • 20 mois à 3 ans, c’est le temps qu’il faut pour qu’une installation PV – bénéficiant d’un ensoleillement moyen en France -  produise plus d’énergie qu’il n’en a fallu pour la fabriquer (de sa production à son recyclage)
  • 218 000 m² installés en solaire thermique en 2013, soit une production annuelle d’environ 144 ktep pour un objectif 2020 de 900 ktep.
  • 40 à 60 %, c’est le taux de couverture solaire moyen d’un projet de production d’eau chaude sanitaire collective, 70 % pour un chauffe-eau solaire individuel (CESI).
  • 1 000 €/m², c’est le prix moyen constaté d’une installation solaire thermique collective.

Le solaire se conjugue au pluriel : photovoltaïque conventionnel, source d’électricité ; solaire thermique pour obtenir de la chaleur « basse température » ; solaire thermodynamique qui génère de la chaleur, de la vapeur, du froid, et/ou de l’électricité.

Le solaire photovoltaïque est, de loin, la filière la plus avancée, en termes de puissance installée du moins.

Pour le solaire thermique, en dépit d’un gisement solaire considéré comme le cinquième d’Europe, la France reste encore considérablement sous-équipée dans ce domaine. Les obstacles à surmonter sont liés à la diminution des coûts, à l’amélioration des performances des systèmes installés et, avant tout, aux besoins de formation professionnelle.

Dans les années 70, la France était pionnière sur le solaire thermodynamique avec le programme THEMIS, abandonné pour des raisons financières. Cette technologie connaît aujourd’hui un regain d’intérêt au niveau international grâce aux politiques incitatives mises en place notamment en Espagne et aux États-Unis. Plusieurs opérations de démonstration devraient en outre voir le jour prochainement en France.

Enfin, le solaire photovoltaïque à concentration est également en phase de décollage. Le principe : concentrer à l’aide de miroirs ou de lentilles de Fresnel la lumière du soleil sur des capteurs photovoltaïque à haut rendement, de l’ordre de 40 %. Les projets Guépard ou HCPV1024 Soleils, pilotés respectivement par les entreprises Soitec et Heliotrop, sont soutenus par l’ADEME dans le cadre des Investissements d’Avenir. Objectifs : développer une filière innovante et faire rayonner la technologie française à l’international.

eco-festivals_0Créer un moment convivial et festif tout en respectant l’environnement, c’est le défi d’un éco-festival. De l’énergie solaire à l’alimentation bio en passant par le tri des déchets, pour avoir une démarche respectueuse de l’environnement, chaque geste compte !

Ainsi, le Festival de Thau qui vient de débuter près de Montpellier, utilise de l’électricité d’origine renouvelable, récupère les vieux smartphones et limite le gaspillage alimentaire avec l’organisation d’une Disco Soupe géante le 19 juillet. Cet exemple est l’un parmi d’autres festivals qui se sont engagés dans des démarches éco-responsables.

Pour en savoir plus, le site M Ta Terre, animé par l’ADEME à destination des jeunes, propose en juillet une plongée dans les coulisses de l’éco-festival de musiques « We Love Green ». Transports, déchets, énergie…vous verrez comment les organisateurs et festivaliers se sont investis pour faire la fête tout en respectant l’environnement.

logo_solutionscop21La Conférence sur le climat, dite « COP 21 », qui se tiendra à Paris en décembre 2015 accueillera près de 50 000 acteurs et délégués internationaux. Ce sera une échéance importante car en 2015 devront être pris les engagements de lutte contre le changement climatique pour 2020.

Au-delà de la négociation entre 194 pays, cette grande conférence Paris Climat 2015 sera une exceptionnelle opportunité de mettre en valeur toutes les solutions et initiatives mises en œuvre sur l’énergie, la mobilité, le bâtiment… en France et ailleurs, par les entreprises, comme par les institutions, les collectivités territoriales, les divers organismes et centres de recherche et d’innovation.

Dans cette perspective, le Comité français pour le développement durable, le Comité 21, a pris l’initiative avec le Club France Développement durable (regroupement de plus de 60 réseaux français) de créer un dispositif de valorisation des actions concrètes et solutions pour le climat : Solutions COP 21.

L’ADEME est partenaire de ce dispositif lancé officiellement le 9 juillet.

Site web d’information, débat, conférences… rythmeront les 18 mois qui nous séparent de la Conférence climat pour informer chacun des enjeux de la lutte contre le changement climatique et des solutions qui existent déjà !

Logo Green Code LabLa consommation énergétique des infrastructures du web (serveurs, data centers, …) pourrait représenter, en 2030, l’équivalent de la consommation énergétique mondiale de 2008.

Un aspect moins bien connu est la consommation d’énergie côté utilisateurs, c’est-à-dire les consommations via l’utilisation des PC, des smartphones et autres tablettes .

Pendant un an, le projet Web Energy Archive , soutenu par l’ADEME, a mesuré les consommations énergétique de 600 sites web par le biais de leurs utilisateurs.

Des chiffres inédits sur la consommation énergétique des sites web

Les 100 sites français les plus visités engendrent une consommation annuelle totale de 8,3 GWh, soit l’équivalent de la consommation d’énergie de 3 077 foyers. L’impact de ces mêmes sites côté serveur est de 0,58 GWh, soit plus de 10 fois moins!

Selon le niveau d’éco-conception du site web (optimisation du poids du site et de ses images éventuelles,…), la consommation varie de 10 à 300 Wh pour 1000 pages vues.

L’étude WEA permet par ailleurs d’établir différents classements entre navigateurs ou encore entre systèmes d’exploitation. Ainsi, les systèmes Androïd consomment en moyenne 9,2 Wh d’énergie pour 1000 pages vues, soit environ 5 fois moins que les plates-formes PC.

Côté navigateurs, Chrome se retrouve en tête des plus gourmands en énergie avec 27 Wh pour 1000 pages vues, devant Internet Explorer et Firefox.

Autres indicateurs mis en avant : 171 Peta Octets, soit 5,7 millions de DVD Blueray, sont échangés chaque année entre ces sites et leurs serveurs, ce qui implique d’importantes capacités de stockage et accélère l’obsolescence des matériels (serveurs, disques durs…).

Il a enfin été démontré qu’un site web éco-conçu peut consommer moins pour un même niveau d’efficacité.

La mise en place de quelques règles simples de bonnes pratiques (limiter l’usage du flash, optimiser les images…) Visuel Etiquette énergie TICpermettrait déjà d’économiser entre 20% et 25% d’énergie.

Une étude amenée à s’étendre

Analysant pour l’instant majoritairement des sites web français, le principe de l’étude intéresse déjà plusieurs autres pays et pourrait très vite traverser les continents. Pour répondre à ces ambitions, le projet WEA va non seulement mesurer davantage de sites mais aussi prendre en compte l’ensemble de la chaîne Internet en analysant les serveurs et réseaux.

Un projet de crowdfunding pour financer la suite des travaux sera prochainement mis en place par le Green Code Lab : contre un financement minimum de 10€, les sites pourront obtenir une étiquette énergie.

En savoir plus :