Logo-Stotify-AdemeRetrouvez les temps forts de la semaine de l’ADEME du lundi 27 au vendredi 31 octobre 2014 

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chaque vendredi, l’actualité de la semaine publiée sur les réseaux sociaux en une coup d’oeil

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Chiffres SSPDeux siècles d’industrialisation ont laissé des traces dans le sol : une impressionnante liste de polluants de toutes sortes – solvants, métaux et métalloïdes, huiles minérales, composés organiques, pesticides, produits pharmaceutiques et leurs métabolites…

Si le seul argument de santé milite pour une décontamination des sites, il ne faut pas oublier qu’à cause du danger qu’ils présentent, tous ces sites pollués sont inutilisables tels quels. Autant de surface perdue, à moins d’une réhabilitation ad hoc. L’enjeu est d’autant plus important que nombre de sites pollués se trouvent en zone urbaine où la pression foncière est extrêmement forte.

LaRechercheNov2014Si la nécessité de « nettoyer » les sites pollués s’impose, l’opération est beaucoup plus délicate qu’il n’y paraît. Elle soulève de nombreux défis scientifiques. Avant de songer à décontaminer d’une façon économique, il est en effet primordial de mieux comprendre encore les phénomènes complexes mis en jeu. Il s’agit non seulement de mieux caractériser les polluants présents en un lieu, mais également de mieux connaître leur comportement, leur évolution, et de mieux évaluer leur impact réel sur la santé et l’environnement. Il est ensuite indispensable d’améliorer les techniques de dépollution et de gestion proprement dites, en faisant appel à une panoplie d’outils physiques, chimiques aussi bien que biologiques.

Dans le cahier réalisé en partenariat avec LA RECHERCHE dédié aux sites et sols pollués, découvrez en 12 pages les enjeux de la revalorisation des milliers d’hectares concernés, un panorama de la recherche sur le sujet, les défis qui mobilisent toutes les connaissances scientifiques, et les innovations mises au service de ce grand nettoyage.

3eRencontresSSPEt rendez-vous les mardi 18 et mercredi 19 novembre à la Maison de la Chimie (28 bis rue Saint Dominique, Paris 7) pour les 3e rencontres de la recherche sur les sites et sols pollués. Initiées par l’ADEME en 2002, ces rencontres nationales constituent un temps fort pour tous les acteurs scientifiques et techniques qui souhaitent s’informer sur les avancées et les faits marquants de la recherche dans le domaine de la pollution des sols liée à des activités industrielles sur sols urbains, industriels, agricoles. Au programme, 2 sessions plénières et 11 ateliers, et l’occasion pour les laboratoires et organismes de recherche, maîtres d’ouvrage, bureaux d’études, sociétés de dépollution et collectivités en charge de territoires contaminés, de partager leur expérience et de confronter leur point de vue.

ARPP ADEME 7e bilanLe 7ème bilan « Publicité & Environnement », toujours réalisé conjointement, par l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (ADEME) et l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), vient d’être publié.

93 % des publicités sur les 13 964 étudiées en 2013, sont conformes aux dispositions déontologiques de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP. Ce taux de conformité est le meilleur atteint en 7 ans.

Ce résultat témoigne de la stabilité du nombre de publicités ayant recours à un argument environnemental (3% en 2013, 3% en 2012). Les quelques manquements identifiés, 25 messages, correspondent à 5% des publicités relatives à l’environnement, pourcentage identique à celui relevé au cours du précédent bilan. L’essentiel des points de non-conformité porte sur la même règle : la représentation de véhicules à moteur en milieu naturel.

Les entreprises ont, pour la plupart, intégré les enjeux environnementaux dans leur communication.

L’effort de pédagogie reste essentiel, informer et guider les annonceurs, leurs agences et les médias, à l’aide de ces bilans, reste une priorité pour l’ARPP. Stéphane Martin, Directeur Général de l’ARPP, se réjouit que « le système de droit souple fonctionne : règles déontologiques écrites et adoptées par les professionnels, conseils de l’ARPP préalables à la diffusion, vérification de leur bonne application. Il convient de réfléchir aux évolutions envisageables de la règle à la communication d’aujourd’hui, associant l’ensemble de nos parties prenantes ».

Valérie Martin, Chef du service communication et information, se réjouit que l’ADEME ait « pu contribuer aux avancées réalisées et poursuivra son implication pour promouvoir une communication plus responsable, élément clé pour accompagner la nécessaire transition écologique. »

(C) Charles Siaux

(C) Charles Siaux

Les pouvoirs publics, à travers les mesures proposées notamment dans la loi de transition énergétique pour la croissance verte, définissent pour le bâtiment une feuille de route précise : 500 000 rénovations énergétiques par an d’ici 2017, 500 000 logements neufs performants par an et généralisaton des bâtiments neufs à énergie positive dès 2020.

Afin de contribuer à ces objectifs en soutenant et en accélérant l’innovation dans le secteur du bâtiment, l’ADEME lance la seconde édition de l’Appel à Projets de Recherche « Vers des bâtiments responsables à l’horizon 2020 ».

La première édition de cet Appel à Projets en 2013 avait permis de soutenir 14 projets lauréats portant sur des outils d’aide à la décision, des matériaux et des technologies innovants.

Dans cette nouvelle édition, sont visés tous types de bâtiments résidentiels et tertiaires, qu’ils soient pris isolément ou sous la forme d’ensembles ou d’îlots. Priorité est donnée aux actions relatives à la rénovation en site urbain ainsi qu’aux  bâtiments neufs précurseurs.

Cette édition de l’Appel à Projets de recherche « Vers des bâtiments responsables à l’horizon 2020 » est ouvert jusqu’au 20 janvier 2015.

image GRTGaz

image GRTGaz

La transformation de l’électricité en gaz injecté ensuite dans les réseaux permettrait de valoriser des excédents d’électricité produite par des sources renouvelables comme l’éolien ou le photovoltaïque. Ce principe de conversion, baptisé « Power-to-Gas » est actuellement à l’étude dans plusieurs pays européens.

A partir de leurs scénarios de prospective énergétique pour 2030 et 2050, l’ADEME et GrDF se sont associés à GRTgaz pour réaliser un état des lieux international des avancées et perspectives du « Power to Gas ». L’étude considère que cette technologie devrait être pleinement opérationnelle en France à l’horizon 2030.

Cette étude aborde 4 volets fondamentaux du développement de cette nouvelle filière :

  • La place du « Power-to-Gas » dans les scénarios européens de transition vers les énergies renouvelables ;
  • Les différentes voies de « Power-to-Gas » et les technologies associées ;
  • Les perspectives et conditions de développement ;
  • Des recommandations aux pouvoirs publics et aux différents acteurs pour l’émergence de cette filière en France.

Couv guideLes saisons changent et le froid arrive doucement mais sûrement aux portes de nos logements. Un système de chauffage inadapté, des isolations défectueuses, un budget non extensible… Comment rénover, équiper son habitat pour faire de vraies économies d’énergie tout en prenant soin de son porte-monnaie ? Les pouvoirs publics proposent des mesures concrètes pour répondre à cette question. Avoir toutes ces mesures à un seul endroit serait l’idéal pour s’y retrouver…

Parmi une collection de nombreux guides à destination des particuliers mise en ligne par l’ADEME, sort le petit dernier mais non des moindres : le guide « Se chauffer sans gaspiller », consacré à la rénovation du chauffage individuel.

Ce guide, qui tombe à point nommé, propose un contenu simple et accessible, offre des informations claires et illustrées et permet de faire ses choix en toute connaissance de cause. Il répond à toutes les questions que peuvent se poser les particuliers pour réduire leur facture de chauffage et améliorer ou changer leur installation : Quelle source d’énergie privilégier ? Quel est le budget à prévoir ? Quels sont les bons gestes pour éviter les gaspillages ?…

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HorlogeLe changement d’heure permet des économies en énergie et CO2 réelles mais modestes, pour un coût quasi-nul de mise en œuvre. Il s’inscrit dans un ensemble de mesures permettant de limiter les consommations énergétiques et de lutter contre le réchauffement climatique.

En 2010, une étude lancée par l’ADEME souhaitait actualiser les résultats de 2007 et évaluer plus précisément l’influence des usages du chauffage et de la climatisation à l’horizon 2030. Ces travaux intègrent les autres impacts du changement d’heure ainsi qu’une analyse comparative entre plusieurs pays.

Si sur l’éclairage, les gains se confirment bien (440 GWh), ceux sur les usages thermiques ne peuvent être évalués précisément. A l’horizon 2030, les gains totaux devraient s’améliorer (cf. synthèse ci-dessous).

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Label IA_100mmDans le cadre du  Programme des Investissements d’Avenir (PIA), l’ADEME a lancé en 2013 un Appel à manifestations d’intérêt (AMI) « Energies marines renouvelables : briques et démonstrateurs ». Après 2 premiers projets lauréats retenus en avril 2014, ce sont aujourd’hui 4 nouveaux projets qui sont soutenus par l’Etat. Au global, l’aide du PIA s’élève à 33,3 millions d’euros pour ces 6 projets pour un montant total d’investissement de 93,5 millions d’euros. . Cet appel à manifestation d’intérêt contribue à faire des énergies marines une filière industrielle émergente stratégique pour la France.

Ces projets permettront de tester et de valider des développements indispensables pour améliorer la fiabilité et les performances, et démontrer la compétitivité des 3 technologies suivantes :

  • L’énergie hydrolienne marine, issue des courants marins ;
  • L’éolien flottant, exploitant l’énergie du vent à des distances éloignées des côtes ;
  • L’énergie thermique des mers, issue des différences de température entre les eaux de surface et les eaux profondes.

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Image tel et etiquetteLe nombre et la taille de nos équipements, réfrigérateur, congélateur, lave-vaisselle, lave-linge, sèche-linge, téléviseur, aspirateur (etc), ne cessant de croître, cela se traduit par une hausse de la facture électrique des ménages. Non seulement cela coûte de plus en plus cher mais cette surconsommation est aussi une cause directe du changement climatique.

Nous avons aujourd’hui les moyens de choisir le produit qui consomme et qui pollue le moins grâce à l’étiquette énergie. Elle nous permet de comparer les produits de différentes catégories en indiquant leur niveau d’impact en matière de consommation d’énergie ou d’eau, d’émissions polluantes ou de gaz à effet de serre, de pollution sonore…

accueilecogatorEt quoi de plus pratique que de pouvoir analyser ces étiquettes directement en magasin, au moment de notre choix ? ecoGator est la première application européenne qui lit et traite les données de l’étiquette énergie à l’aide de l’appareil photo intégré au Smartphone.

C’est simple : vous ouvrez l’application, vous pointez l’appareil photo vers l’étiquette présente sur l’appareil (TV et le gros électroménager), et l’application vous donne son niveau d’efficacité, calcule son coût d’utilisation moyen sur un an ou sur toute sa vie, et créé sa « shortlist » parmi tous les appareils intéressants. On peut sélectionner et comparer différents appareils ou utiliser différents filtres sur des critères plus personnels (bruit, consommation d’eau, etc.)

Soutenu par l’ADEME, le Guide TopTen permet au consommateur, notamment à travers cette application pratique, d’obtenir des informations claires pour sélectionner les produits présentant notamment la meilleure efficacité énergétique.

L’application est disponible sur Apple Store : http://bit.ly/1t2zV3b et sur Google Play : http://bit.ly/1wjTzGH