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La loi de transition énergétique pour la croissance verte a réaffirmé l’objectif fixé par le Président de la République dans le Plan de Rénovation Energétique de l’Habitat de rénover 500 000 logements par an à partir de 2017 pour que l’ensemble du parc soit à basse consommation en 2050. Afin d’accompagner les particuliers dans leurs démarches de rénovation, le Ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer (MEEM) et l’ADEME relancent leur campagne d’information et les invitent à rencontrer des conseillers sur tout le territoire à l’occasion de la Fête de l’Energie.

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logo-climate-chance-2016Evènement mondial, Climate Chance est le rendez-vous régulier de l’ensemble des acteurs non-étatiques engagés dans la lutte contre le dérèglement climatique. La première édition de Climate Chance est accueillie à Nantes du 26 au 28 septembre 2016, à la Cité, le Centre des Congrès de Nantes.

Le sommet s’inscrit dans la suite du Sommet de Lyon et de la COP21 (notamment par la reprise des sujets portés dans l’Agenda de l’Action des acteurs non-étatiques), le but étant de faire le point sur l’avancement des initiatives lancées depuis ces événements et favoriser le dialogue et la coopération entre les différents acteurs.

Entre 1500 et 2000 personnes y sont attendues.

L’ADEME est le partenaire naturel des acteurs de la société civile, que ce soit les collectivités territoriales (villes, régions…), les entreprises ou les associations. Elle leur permet de progresser dans leur démarche environnementale, en mettant à leur disposition son expertise ainsi que des outils méthodologiques et de financement de projets. C’est donc dans la continuité de son engagement auprès des acteurs non-étatiques que l’ADEME est partenaire du sommet Climate Chance. 

Les experts de l’ADEME participeront dans ce cadre à une dizaine d’évènements (13 interventions au total dans 1 plénière, 5 forums, 6 ateliers et 1 focus). Bruno Lechevin, Président de l’ADEME, interviendra le mardi 27 septembre à 9h dans la plénière « Accès à l’énergie pour l’Afrique, une priorité de l’agenda international ».

visuel-assises-qa-2016Organisées par le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer et l’ADEME, les 3èmes Assises nationales de la qualité de l’air ont mis cette année à l’honneur l’action des territoires. Objectif : mobiliser les élus, les entreprises, les citoyens pour lutter contre la pollution de l’air intérieur et extérieur, dans tous les secteurs d’activité. Ces Assises ont permis aux 420 participants d’échanger, de valoriser les retours d’expériences, de mieux connaître les outils existants, et de définir collectivement les bonnes pratiques. Elles ont été aussi l’occasion pour Ségolène Royal, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, de lancer deux appels à projets, Agr’Air et Fonds Air.

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logo ça suffit le gachisAfin que la lutte contre le gaspillage alimentaire soit prise en compte de manière systématique dans les établissements de restauration collective, la loi de transition énergétique pour la croissance verte rend obligatoire à partir de septembre la mise en œuvre d’actions de réduction pour les établissements gérés par les collectivités.

L’enjeu est important puisque la restauration collective représente près de 3 milliards de repas chaque année en France et 540 000 tonnes de nourriture jetées, soit plus d’1 million de repas perdus.

Dans ce contexte, l’ADEME rend publique une étude* réalisée en région Rhône-Alpes sur le coût du gaspillage alimentaire dans les différents types de restauration collective**. Les résultats de cette étude sont de portée nationale. Elle met en lumière le potentiel significatif d’économies financières et de réduction des impacts environnementaux des actions de lutte contre le gaspillage alimentaire.

Sur les 12 établissements étudiés, le coût direct moyen des pertes et gaspillage de matières premières (aliments achetés) s’élève à 0.27 €/ repas. Si on y ajoute les coûts indirects (notamment le temps passé par les personnels de cuisine, l’énergie consommée pour préparer les plats, facture de déchets…) le montant s’élève même à 0.68 €/ repas.

  • pour un hôpital qui sert 1 700 repas par jour, tous les jours de l’année, la facture des seuls coûts directs se monte à près de 193 000 € par an ;
  • pour un collège qui sert 300 repas pendant 145 jours, la facture se monte à près de 13 000 € par an.

 

Les pertes et gaspillage alimentaires représentent en moyenne :

17% des aliments achetés (en poids)
14% des coûts d’achats de matières premières
17% des émissions de gaz à effet de serre

 

 

* Menée par les cabinets Verdicité et Climatmundi pour l’ADEME de février 2015 à mai 2016

** Etablissements scolaires (écoles, collèges, lycées…), de santé ou médico-sociaux (hôpitaux, maisons de retraite…) et restauration professionnelle (pour des collectivités ou des entreprises)

 

Couv_Ademe&Vous98Le nouveau numéro du magazine ADEME&VOUS est en ligne.

Le dossier du mois est consacré à la qualité de l’air. Les enjeux sanitaires, environnementaux et économiques de la qualité de l’air sont indéniables. État, collectivités, citoyens et acteurs économiques de tous les secteurs (transports, agriculture, résidentiel…) : chaque composante de la société a un rôle à jouer dans la réduction de la pollution de l’air – extérieur et intérieur – en créant les conditions du changement et en incitant chacun à modifier ses comportements.

A lire dans le dossier:

  • Zoom sur… Bois de chauffage : à manier avec précaution
  • Regards croisés : Inégalités sociales : comprendre et agir
  • Reportage : A Grenoble, moins de voitures, plus de vélos
  • Avis d’expert : Thomas Eglin, chargé de mission Agronomie & Environnement à l’ADEME

Egalement au sommaire de ce numéro :

  • Décryptage : « La taxation du carbone est une bonne chose ! » – Gaël Callonnec, économiste au service Economie et prospective de l’ADEME.
  • Recherche : Des solutions pour un air plus sain – Nathalie Poisson, responsable de CORTEA à l’ADEME.
  • Faits et chiffres : La rénovation énergétique en France (Chiffres OPEN – 2015).
  • Terrain :
    • Climat : vers une agroécologie adaptée aux territoires de montagne (Hautes-Alpes).
    • Précarité énergétique : avec Enerterre, les habitants mettent la main à la pâte (Normandie).
    • Entreprises économes : une opération gagnant-gagnant (Normandie).
    • Mobilité électrique : le Gers à la pointe

visuel-semaine-mobiliteLes transports, responsables de 35 % des émissions de CO2 et 32% de la consommation d’énergie finale en France, sont un secteur clé pour la lutte contre le dérèglement climatique. Ce secteur est également fortement responsable de la dégradation de la qualité de l’air en France. La réponse aux enjeux environnementaux passe par une évolution des comportements vers une mobilité multimodale, un mix énergétique et un développement d’offres de services permettant aux particuliers de privilégier l’usage à la possession de leur véhicule.

A l’occasion de la Semaine Européenne de la Mobilité, l’ADEME présente de nouveaux travaux sur les services vélos et le covoiturage courte distance.

 

Encourager les collectivités à développer les services vélos

Les collectivités développent de nombreux services autour du vélo, notamment les Vélos en Libre Services (VLS) (par exemple le Vélib’ à Paris). Mais au-delà des VLS, d’autres services très utiles connaissent un franc succès auprès des utilisateurs : la location de vélos classiques et de vélos à assistance électrique (VAE), le stationnement vélo sécurisé, les vélos-écoles, etc…

L’étude réalisée par l’ADEME montre que l’utilisation de ces services a un impact positif :

  • sur l’environnement : entre 130 et 550 kg de CO2 évités par utilisateur et par an ;
  • sur la santé : 30 à 50% des répondants déclarent se sentir en meilleur santé depuis qu’ils pratiquent le vélo ;
  • sur l’emploi : le déploiement massif des services vélos permettraient par exemple la création de 2 200 emplois ETP (équivalent temps plein) dans le secteur des vélo-écoles, 600 à 1 000 emplois ETP dans la location de vélos longue durée, 250 emplois ETP dans le stationnement en gare, etc.

Par ailleurs, ces services sont complémentaires et ils peuvent être développés de manière conjointe sur un même territoire. Cette complémentarité se traduit au niveau des publics différents touchés par chaque service (séniors, étudiants, personnes en insertion, etc.) ainsi qu’au niveau des usages diversifiés qu’ils permettent (déplacements de plus ou moins longue portée, trajets combinés vélo + train, etc.).

 

Développer le covoiturage régulier de courte et moyenne distance

Suite à ses précédentes études[1] [2] démontrant l’intérêt du covoiturage, l’ADEME publie un nouveau guide méthodologique afin d’inciter les collectivités et les entreprises à mettre en place une politique de covoiturage. Le covoiturage régulier de courte et moyenne distance engendre un gain environnemental (émissions de polluants et de CO2) conséquent. A titre d’exemple, l’impact du dispositif de promotion du covoiturage auprès des habitants du Grand Lyon* pour leurs déplacements domicile-travail et domicile-étude, qui concerne potentiellement 620 000 actifs et étudiants de plus de 18 ans, est estimé à 1250 tonnes/an de CO2, 3710 kg/an de NOx, 935 kg/an de COV, 230 kg/an de PM2.5 et 280 kg/an de PM10[3] évitées.

* source : http://www.ademe.fr/covoiturage-trajets-domicile-travail-lagglomeration-lyonnaise-69

Différentes études montrent par ailleurs que la grande majorité des covoitureurs domicile-travail sont d’anciens autosolistes et non des usagers des transports collectifs.

Les bénéfices du covoiturage régulier de courte et moyenne distance se retrouvent également sur le plan du trafic routier et de la santé publique. Ils sont notables pour le bien-être des employés (diminution de la fatigue et des retards par exemple). Néanmoins, du fait que les distances sont limitées, les économies financières sont plus faibles pour les utilisateurs et les contraintes plus fortes que dans le cas du covoiturage de longue distance.

Le guide rappelle les 4 piliers concrets qui permettent de passer à l’action :

  • mettre en place et animer une plateforme de mise en relation de taille suffisante ;
  • mettre en œuvre des infrastructures favorisant la pratique (aires de covoiturage, places de stationnement réservé, etc.) ;
  • sensibiliser et communiquer de manière régulière sur le sujet ;
  • assurer un suivi et une évaluation pour améliorer l’outil.

A ces 4 piliers s’ajoute une dimension transversale : la mise en place d’un cadre partenarial entre différents niveaux de collectivités (Région, Départements, agglomérations, communes) avec une implication forte des employeurs.

[1] http://www.ademe.fr/etude-nationale-covoiturage-courte-distance
[2] http://www.ademe.fr/enquete-aupres-utilisateurs-covoiturage-longue-distance
[3] http://www.ademe.fr/sites/default/files/assets/documents/synthese_covoiturage_courte_distance-methodologie_evaluation_impacts.pdf

 

L’ADEME, représentée par son président Bruno Lechevin,  et le CSF Bois, représenté par son Vice-Président Luc Charmasson, ont formalisé ce mercredi 7 septembre 2016 leur partenariat dans un accord-cadre afin de faciliter la synergie entre les actions de l’ADEME et la mise en œuvre du « contrat de filière Bois » entre les ministères de l’Environnement, du Logement et les professionnels de la filière Bois.

L’ADEME n’étant pas signataire de ce contrat stratégique de filière, l’accord-cadre précise la contribution de l’ADEME à ses objectifs.

Par cette convention, l’ADEME et le CSF Bois souhaitent :

  • rechercher la meilleure efficacité pour la mise en œuvre des actions du contrat et l’atteinte de leurs objectifs ;
  • faciliter la vision transversale de l’économie de la filière fortement impactée par les politiques publiques et les actions de l’ADEME dans les domaines des énergies renouvelables, de l’économie circulaire et de la gestion des déchets, de la performance environnementale des bâtiments ;
  • favoriser les échanges entre les acteurs privés et publics de la stratégie portée par le contrat.

Dans cette perspective, l’accord prévoit :

1. L’échange sur les actions et orientations stratégiques

Il s’agit notamment de veiller à l’information régulière et réciproque sur les actions, projets et réflexions concernant les thèmes mentionnés dans l’accord-cadre.

2. La mise en œuvre des actions du contrat 

Sont précisés, pour chacun des 4 défis du contrat de filière, les actions impliquant la participation de l’ADEME et les objectifs communs poursuivis :

  • appuyer la création d’outils de pilotage stratégique ;
  • accompagner les entreprises de la filière bois dans leurs projets d’innovation, avec des appels à projets de recherche et développement dans le domaine de la gestion de la ressource, de la mobilisation de la biomasse, de la valorisation de la ressource ;
  • sécuriser l’approvisionnement des entreprises de la 1ère et la 2è transformation en particulier avec des actions appuyant la mobilisation de bois issu de la forêt ;
  • développer le bois dans la construction.

3. Le déploiement du contrat en région

4. Les modalités de mise en œuvre de l’accord-cadre

 

Le contrat de filière Bois constitue l’ossature d’un travail interministériel et interprofessionnel de mise en œuvre d’une stratégie globale concernant tous les acteurs publics et privés agissant sur la filière Forêt Bois. Les ministres de l’Environnement et du Logement sont signataires du contrat de filière et leurs directions siègent au Bureau du CSF Bois. Ce contrat concoure à la réalisation des objectifs économiques et environnementaux de la France. Cette stratégie vise le développement de la filière forêt-bois en répondant aux marchés, notamment celui de la construction, et en valorisant la ressource française.

Cette stratégie doit trouver sa cohérence avec les objectifs de la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte (LTECV), la Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC), la Programmation pluriannuelle de l’Energie (PPE) et le Plan National de la Forêt et du Bois (PNFB), le Plan déchets bois et les conditions de développement de la valeur ajoutée et des emplois de la filière en France.

Les 32 actions du contrat agissent sur les conditions d’harmonisation des politiques publiques et les leviers de la compétitivité des entreprises. Elles répondent à 4 défis majeurs : créer les outils de pilotage stratégiques, accompagner les entreprises en régions, améliorer l’approvisionnement des entreprises, développer le bois dans la construction.

 

©ademe De gauche à droite : Bruno Lechevin - Président de l'ADEME Luc Charmasson - Vice Président CSF Bois « Le bois-énergie est un outil essentiel pour atteindre l’objectif fixé par la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 32% de la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie en 2030. » Bruno Lechevin

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De gauche à droite :
Bruno Lechevin – Président de l’ADEME
Luc Charmasson – Vice Président du CSF Bois
« Le bois-énergie est un outil essentiel pour atteindre l’objectif fixé par la loi de transition énergétique pour la croissance verte de 32% de la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie en 2030. » Bruno Lechevin

 

ADEME_3questions FClementTous les mois, un expert de l’ADEME décrypte un enjeu clé pour le climat.

Ce mois-ci Florence CLEMENT, Responsable Communication Grand Public de l’ADEME, répond à 3 questions sur la rénovation énergétique de l’habitat pour les particuliers.

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  • Quels sont les travaux à réaliser en priorité pour faire des économies d’énergie ?

Avant d’engager des travaux, il faut être sûr de bien connaître les points forts et les points faibles de son logement. Le diagnostic de performance énergétique (fourni obligatoirement en cas de vente ou de location d’un bien immobilier) donne souvent une première indication. Mais c’est souvent nécessaire de réaliser un audit plus poussé avec un professionnel. Les conseillers des Points rénovation info service joignables au 0 808 800 700 ou sur le site renovation-info-service.gouv.fr sont également là pour aider les particuliers à définir les travaux prioritaires.
Les défauts d’isolation (toit, murs, fenêtre, plancher bas) sont un problème fréquemment rencontré. Aussi, il est préférable d’engager avant tout des travaux d’isolation pour bien conserver la chaleur dans le logement avant de changer une chaudière ou d’installer un poêle à bois par exemple.
Si des travaux sont nécessaires sur les murs, il vaut mieux les traiter avant de changer les fenêtres afin de permettre la continuité de l’isolation entre le mur et la menuiserie de la fenêtre.

  • Quelles sont les aides financières dont peuvent bénéficier les particuliers et les critères d’obtention ?

Les particuliers qui entreprennent une rénovation énergétique de leur logement peuvent obtenir des aides publiques, sans critères de revenus. Les matériaux et équipements mis en oeuvre doivent répondre à des caractéristiques et des niveaux de performance précis. L’objectif est d’encourager les particuliers à choisir des matériaux et équipement efficaces et très performants qui leur permettront de réaliser de réelles économies sur leur factures énergétiques. On ne recommence pas une rénovation très souvent, aussi pour ne pas être déçu, mieux vaut choisir les matériaux et équipements les plus performants dès la première fois !
Afin de bénéficier d’aides, les particuliers devront opter pour des professionnels qualifiés RGE (Reconnu Garant de l’Environnement). Cette mention doit impérativement figurer sur les factures qui sont exigées pour valider l’obtention des aides.
Plusieurs aides peuvent être obtenues en 2016 : le crédit d’impôt pour la transition énergétique, l’éco-prêt à taux zéro, la tva à taux réduit de 5,5 % mais aussi des aides des fournisseurs d’énergie et des collectivités locales.
Consultez le guide ADEME sur les aides financières pour les travaux de rénovation énergétique 2016.

 

  • Qu’est-ce qu’une rénovation énergétique dite « performante » ? Quels en sont les avantages pour les particuliers ?

Certains particuliers souhaitent rénover leur logement sur plusieurs années en améliorant les éléments l’un après l’autre. Or, il est souvent plus facile d’obtenir des résultats probants en réalisant des travaux sur plusieurs éléments du bâtiment au même moment. Ainsi rénover le toit et les murs en même temps permet de traiter les ponts thermiques (entrées d’air froid à la jonction du mur et du toit) de façon efficace. Un label peut être obtenu pour les rénovation performantes. il s’agit du label BBC Rénovation qui est attribué aux logements consommant moins de 80 kWh par m² et par an.
On estime qu’une rénovation devient performante quand on améliorer plusieurs éléments du bâtiment en même temps. Même si l’investissement semble plus important, les particuliers ont tout à y gagner. Ils amélioreront la qualité de leur logement, augmenteront son positionnement sur l’étiquette énergie en sautant souvent plusieurs classes vers le haut et surtout ils vivront dans un logement nettement plus confortable ! Enfin, ils allégeront leurs facture de chauffage et d’eau chaude.

 

 

L’efficacité énergétique des installations de ventilation industrielle est une problématique importante pour laquelle des solutions et des règles de bonnes pratiques existent. Afin d’accompagner les acteurs du terrain (Entreprises, collectivités…), l’ADEME et le CEntre Technique des Industries Aérauliques et Thermiques (CETIAT), organisme expert en aéraulique, thermique et énergétique, mettent à leur disposition un nouveau site  www.ventilation-industrie.fr .

Ce site permet d’accéder à de nombreuses informations :

  • d’ordre technique : contexte réglementaire – ventilation et consommation d’énergie – maintenance, etc.;
  • et pratique : avec notamment l’actualité du secteur, des témoignages et réalisations.

Un glossaire et un focus sur les mécanismes de soutien financier pour accompagner les opérations d’efficacité énergétique viennent compléter ces informations.

 

Capture Site CETIAT

 

Chaque année depuis 2008, l’ADEME compile des indicateurs relatifs à des thématiques clés relevant de son champ d’expertise tels que l’efficacité énergétique, l’économie circulaire, le développement des énergies renouvelables (ENR) et le suivi des émissions de gaz à effet de serre (GES) et de polluants atmosphériques.

Ces indicateurs, issus de diverses études et outils financés ou co-financés par l’Agence et de différentes sources externes telles que le service de l’Observation et des Statistiques (SOeS) du ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer ou le CITEPA (Centre Interprofessionnel Technique d’Etudes de la Pollution Atmosphérique), sont organisés par secteur et par thématique.

Depuis 2014, une rubrique est dédiée aux données relatives aux ménages. Elle présente des chiffres sur leurs dépenses énergétiques, leur taux d’équipement en appareils énergétiques, ainsi que certains résultats issus de baromètres d’opinion sur leur perception des problématiques environnementales.

Cette nouvelle édition 2015 est enrichie par les objectifs fixés par la Loi de transition énergétique pour la croissance verte et la stratégie nationale bas carbone. Elle comprend également de nouveaux indicateurs relatifs à la biodiversité, aux gisements de chaleur fatale dans l’industrie, à la mobilité ou encore aux tarifs sociaux de l’énergie.

 

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