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Visuel Journée technique MéthanisationSi on place des déchets organiques – de type fumier ou encore déchets de fruits et légumes - dans une cuve chauffée et sans oxygène, on obtient, après 20 à 60 jours, grâce au travail d’un grand nombre de bactéries, un résidu et un gaz composé principalement de méthane et de gaz carbonique. C’est ce principe que l’on appelle la méthanisation.

Le gaz produit est appelé biogaz ; c’est un gaz renouvelable par opposition au gaz naturel d’origine fossile. Le résidu quant à lui est appelé le digestat; composé notamment d’eau et de résidus organiques, il pourra servir de fertilisant pour les sols.

Historiquement déployée comme technique de dépollution des effluents, la méthanisation implique de plus en plus le secteur agricole. Il s’agit non seulement de développer la gestion des déchets organiques qui contribue de manière croissante à l’économie de ressources par le retour au sol et la production d’énergie renouvelable, mais aussi d’améliorer le bilan des émissions de gaz à effet de serre principalement liées à l’élevage.

Ainsi, début 2014, la France compte 140 installations à la ferme et 20 installations centralisées / territoriales en fonctionnement pour une capacité de production de l’ordre 350 GWh/an d’électricité et 500 GWh/an de chaleur en 2013. La dynamique de ces secteurs est importante avec 60 nouvelles installations par an et devrait se poursuivre dans les années à venir, grâce à l’impulsion donnée par les pouvoirs publics au travers du Plan National d’Action en faveur des Énergies Renouvelables (PNAER) et du Plan Énergie Méthanisation Autonomie Azote (PEMAA).

Mais les interrogations demeurent nombreuses : quelles sont les conditions de réussite d’un projet de méthanisation ? Quels substrats utiliser ? Quelles valorisations énergétiques ? Peut-on substituer le digestat aux engrais minéraux ? Quelle est la rentabilité des installations ? La filière est-elle porteuse d’emplois ?

Pour répondre à ces questions, l’ADEME organise le 13 mai prochain une journée technique nationale intitulée Méthanisation, de nouvelles opportunités pour les territoires, entièrement consacrée à la filière. Elle sera structurée en deux parties :

  • les performances des installations de méthanisation centralisée et à la ferme : un bilan technique, énergétique, environnemental, agronomique et social de 8 unités et de nombreux retours d’expériences ainsi qu’une étude de rentabilité sur 21 installations françaises ;
  • les perspectives de développement de la filière à court et moyen termes et notamment un point sur les gisements mobilisables : les déchets des gros producteurs avec un volet sur les sous-produits animaux ainsi que les cultures énergétiques, CIVE et résidus de culture. Un autre point portera sur les nouveaux débouchés du biogaz.

Le programme de la journée Méthanisation du 13 mai 2014 (PDF – 1,4 Mo)

Le mardi 8 avril 2014 a eu lieu à Rabat la réunion de lancement du dispositif de formation à l’efficacité énergétique de la construction au Maroc, financé par le Fonds Français pour l’Environnement Mondial (FFEM).

logo_aderee_01_951Ce lancement s’est opéré dans le cadre du projet d’appui à l’Agence marocaine pour le Développement des Energies Renouvelables et de l’Efficacité Energétique (ADEREE) pour la mise en œuvre de la première réglementation thermique de la construction au Maroc.

Le projet va proposer des modules de formation de formateurs pour diffuser les compétences nécessaires à la mise en œuvre de la réglementation thermique de la construction au Maroc qui devra s’appliquer à partir de fin 2014.

Il va aussi venir renforcer le centre de formation Green Platform de l’ADEREE à Marrakech en proposant des modules de formation pratique supplémentaires, ainsi que des modules mobiles qui pourront être utilisés partout dans le Royaume.

Ce dispositif sera l’un des aboutissements du programme d’amélioration de l’efficacité énergétique dans les bâtiments au Maroc, débuté en 2010 avec le soutien du PNUD-GEF, du FFEM, de l’ADEME et de l’Union Européenne.

Pour en savoir plus :

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  • La société Nénuphar, pionnier de l’éolien vertical flottant, réalise une levée de fonds de 15 M€.
  • Le Fonds Ecotechnologies réalise son sixième investissement dans le cadre des Programmes Investissements d’Avenir confiés à l’ADEME.
  • AREVA renforce son offre en investissant dans l’éolien flottant.

 

AREVA et le Fonds Ecotechnologies, géré par Bpifrance pour le compte de l’Etat dans le cadre des actions des Programmes Investissements d’Avenir confiés à l’ADEME, ont conclu avec la société Nénuphar un accord pour une prise de participation au capital de celle-ci.

Le Fonds Ecotechnologies investira un montant de 5 millions d’euros dans la société Nénuphar à l’occasion d’une augmentation de capital d’un montant total de 15 millions d’euros aux côtés d’AREVA et des fonds investisseurs historiques gérés par Idinvest Partners. Cet accord prévoit également la possibilité d’une montée progressive d’AREVA au capital de la société.

© Copyright Nénuphar 2010.

© Copyright Nénuphar 2010.

La société Nénuphar a développé un concept d’éolienne à axe vertical innovant et adapté à l’éolien flottant. Cette technologie, économique grâce à un flotteur peu volumineux, est positionnée pour équiper des projets de parcs éoliens flottants en France et à l’étranger.

A l’avenir, l’éolien flottant permettra l’installation de champs marins par grandes profondeurs – au-delà de 50 mètres – où l’éolien posé n’est plus compétitif. Il ouvrira ainsi de nouveaux territoires aux projets éoliens en mer : la Méditerranée ou encore les zones éloignées des côtes en Mer du Nord, dans l’Atlantique et dans le Pacifique.

Fin 2014, le groupe AREVA comptera 126 éoliennes de 5 MW installées en mer.

Pour en savoir plus sur :

Dans le cadre du débat national sur la transition énergétique, l’ADEME a proposé une vision prospective à 2030 et 2050. Cette vision illustre les voies possibles permettant de diviser par 4 les émissions de CO2 d’ici 2050. Partie intégrante de cette prospective, l’évolution de nos modes de déplacement et de nos comportements apparaît Visuel Cloud Mobilités Mutationcomme incontournable. Ainsi en 2050, nos déplacements se répartiraient de la façon suivante :

  • 30% en véhicule partagé,
  • 20% en véhicule individuel,
  • 25% en transports collectifs,
  • 15% en vélo,
  • 10% en 2 roues motorisés.

Cette évolution devra s’appuyer sur l’apport des outils numériques qui changent notre relation à l’objet, automobile en particulier.

Les 3 et 4 décembre derniers, ce sont réunis autour du thème d’une mobilité en mutation de nombreux acteurs industriels dans les domaines de la construction automobile, de l’énergie, des infrastructures, des systèmes d’information, du numérique, des télécommunications et des datas, de la start-up à la multinationale, en présence de laboratoires de recherche et de collectivités territoriales.

L’objectif de ces deux journées : passer à l’action sur des projets concrets pour co-concevoir, au plus près des utilisateurs, de nouvelles solutions en matière de mobilité, intégrant dès l’amont la valeur ajoutée de l’industrie numérique.

Nous vous proposons ici une synthèse de ces journées Mobilités Mutations du 3 au 4 décembre 2013 ainsi que des liens vers les interviews d’experts issus d’entités comme Orange Labs, Blablacar, La Fing ou encore Renault et la SNCF.

  • Ademevous74_couv70 % des émissions de gaz à effet de serre sont liées à la fabrication et au transport des produits ainsi qu’au traitement des déchets qu’ils génèrent. Sources : donnée 2006, CO2 ADEME d’après Inventaire national (2009) et Bio-IS (2006)
  • 100 000 tonnes d’emballages ménagers auraient été évitées entre 2007 et 2012 grâce à l’écoconception et à la réduction des emballages. Source : Eco-Emballages

La consommation des ménages français a été multipliée par trois depuis les années 1960 et engendre des impacts environnementaux de plus en plus lourds. L’explosion du parc de voitures particulières en est un exemple marquant, avec six fois plus de véhicules sur les routes aujourd’hui. Les dépenses consacrées à l’habillement et l’alimentation ont singulièrement baissé, alors que celles dédiées à la communication, la santé, les transports et les loisirs ont augmenté, traduisant une profonde mutation de la société et des modes de vie.

La crise économique et le développement massif d’Internet bouleversent les habitudes de consommation des Français qui restent par ailleurs sensibles aux préoccupations environnementales. Les ménages sont vraisemblablement en quête de produits plus respectueux de leur environnement mais aussi de pratiques collaboratives. Celles-ci ouvriraient la voie à une évolution possible du modèle économique existant ; le consommateur « propriétaire » deviendrait alors un usager du « partage » .

Consommer autrement, c’est le thème que le N°74 de ADEME & Vous a choisi de traiter ce mois-ci dans son dossier central.

Label IA_100mmLa Convention Internationale des Energies Marines Renouvelables (Thetis – EMR) qui se tient du 9 au 10 avril à Cherbourg, est l’occasion pour l’ADEME de faire connaître deux innovations retenues dans le cadre du Programme Investissements d’Avenir (PIA) et concernant en particulier la filière hydrolienne en mer. Cette filière permet de produire de l’électricité à partir de l’énergie des courants marins pour l’injecter sur les réseaux continentaux ou insulaires.

La France est dotée d’une importante surface maritime, ressource énergétique dont le potentiel est l’un des plus importants au monde. A cela s’ajoute une solide base industrielle, technique et scientifique en matière d’ingénierie offshore, de production d’électricité et de génie maritime.

Ainsi les énergies marines renouvelables constituent sur le long terme une filière stratégique particulièrement importante pour le pays.

Un premier appel à projets (AMI) portant sur les énergies marines renouvelables avait permis de financer cinq projets en 2011. C’est dans le cadre d’un deuxième AMI « Energies Marines Renouvelables – Briques et Démonstrateurs », lancé en 2013 et clos le 31 octobre que l’Etat annonce aujourd’hui soutenir et financer, à hauteur de 11,2 millions d’Euros sur un montant total de 32 millionsdeux premiers projets sélectionnés .

Prismer

Visuel PRISMERL’acheminement jusqu’à terre de l’électricité produite en mer représente un fort enjeu technique et une part importante de l’investissement pour une ferme hydrolienne. Elle nécessite le développement de systèmes d’interconnexion et de transformation électriques sous-marins tout en veillant à limiter les coûts d’installation et de maintenance.

Porté par ALSTOM, le projet Prismer propose une architecture électrique spécifique et à coût limité pour les fermes hydroliennes par l’utilisation d’un nœud d’interconnexion entre le transformateur sous-marin et plusieurs hydroliennes.

Le système électrique sous-marin étudié, construit et testé dans le cadre de ce projet comprend :

  • le développement d’un « subsea hub » ayant pour fonction de collecter, de monter en tension et d’exporter l’électricité produite par les hydroliennes via un seul câble d’export relié à terre. Ce « subsea hub » est constitué d’une fondation posée sur le fond marin sur laquelle viendra se fixer une nacelle flottante et détachable comportant les équipements électriques ;
  • le développement de connecteurs électriques et optiques sous-marins (type « wet-mate ») de moyenne tension permettant de connecter les câbles issus des hydroliennes ;
  • la conception de câbles électriques sous-marins adaptés aux zones à fort courant.

Le projet est piloté par ALSTOM, en partenariat avec TE DEUTSCH, SILEC Câbles, l’Université Joseph Fourier (laboratoires G2Elab et GIPSA lab), SECTOR, GDF SUEZ Futures Energies et JIFMAR Offshore Services.

Pile & Tide

La préparation des fonds marins pour la pose d’hydroliennes est un point clé pour leur déploiement industriel. Les méthodes actuelles sont coûteuses, grevant ainsi le prix de revient de cette énergie.

Le projet Pile & Tide – coordonné par GEOCEAN – souhaite développer une solution technico-économique fiable pour la préparation des fonds marins et la fixation des fondations sous-marines. L’objectif du projet est de démontrer la faisabilité et l’opérabilité d’un outil de forage adapté aux conditions météo-océaniques complexes pour un coût d’opération bien inférieur à ceux pratiqués actuellement.

Le prototype envisagé s’appuie sur la pelle ABYSS, conçue par GEOCEAN pour les travaux sous-marins, reliée à un navire de surface et utilisant la réalité augmentée pour l’ergonomie et l’efficacité de l’opérateur. Son adaptation aux conditions de courant et aux fonds marins environnants est à ce jour la principale barrière technico-économique à lever pour permettre le déploiement des futures fermes hydroliennes dont les fondations non gravitaires nécessitent d’être fixées au sol.

Le projet est piloté par GEOCEAN, qui s’est associée à MOJO MARITIME France. Deux laboratoires, de l’Université de Caen Basse-Normandie, et de l’Université Joseph Fourier Grenoble apportent leurs expertises respectives. Des développeurs de technologies hydroliennes participeront également au projet.

Visuel Bâtiment 2013Le bâtiment, secteur le plus consommateur d’énergie et producteur de 23% des émissions nationales de CO2, constitue un immense gisement d’économies d’énergie, donc de réduction de gaz à effet de serre. Ses occupants sont les premières cibles à mobiliser en la matière.

L’édition 2013 des Chiffres Clés du Bâtiment – Énergie – Environnement s’appuie sur les données de l’année 2012.

En 2012

  • La facture énergétique augmente de 12 %, à 68,7 milliards d’Euros. 
  • Le taux d’indépendance énergétique s’effrite, à 52,7%. 
  • La production nationale d’énergie primaire est en légère baisse, à 136,3 Mtep (- 1,2 %). 

Issues pour beaucoup d’études réalisées à l’initiative de l’ADEME, les données recensées dans cette publication annuelle permettent de mesurer les tendances et les évolutions de la maîtrise de l’énergie dans le bâtiment et ainsi de : 

  • dresser un état des lieux périodique du parc, de ses consommations d’énergie, des émissions de gaz à effet de serre et de l’amélioration de sa performance énergétique, 
  • évaluer les impacts de la politique énergétique menée et des engagements européens et internationaux dans le résidentiel et le tertiaire,
  • connaître l’évolution des opinions et des comportements des ménages français à l’égard de la maîtrise des consommations énergétiques de leurs logements.

600 millions d’euros, c’est le montant de produits non alimentaires invendus détruits chaque année  par les entreprises. Une partie de ces produits pourrait pourtant être donnée. L’étude publiée par l’Agence du Don en Nature en ce début de Semaine du Don en Nature interroge la gestion et la revalorisation des invendus des entreprises.

Réalisée avec l’ADEME, cette étude porte sur 12 secteurs d’activité (vêtements, hygiène, jouets, produits culturels…). Un panel de 390 personnes a été interrogé :

  • 32 % de fabricants et grossistes ;
  • 60 % de distributeurs spécialisés dont 8 % sont les principales enseignes de la grande distribution et les spécialistes du déstockage.

L’étude montre que sur les 6 milliards d’euros de produits non alimentaires écoulés chaque année hors des réseaux habituels, 140 millions d’euros de produits sont donnés et 630 millions d’euros de produits (soit 6 fois plus) sont détruits. Le potentiel de don pourrait pourtant être multiplié par 10.

L’enjeu est autant social qu’environnemental puisque la destruction des invendus génère 5 à 20 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre que la réutilisation. 

Les conclusions apportent un éclairage sur les leviers d’augmentation possible, à savoir :

  • L’utilisation pleine de l’avantage fiscal : 0,5% du CA soit 1% en volume (évaluation basée sur le prix de revient)
  • La prise en compte des autres avantages du don :
    • faibles impacts en termes de maîtrise de la concurrence et de perte de chiffres d’affaires et de marge
    • fort impact en termes d’image et de contribution sociale
  • La prise en compte du don comme véritable canal de valorisation des invendus :
    • capable de limiter la dégradation des marges résultant du recours aux canaux de valorisation
    • capable de développer l’image de marque

Dossier de presse de l’Agence du Don en Nature

AFDPartenaires depuis 2007, l’ADEME et l’Agence Française de Développement (AFD) poursuivront, dans les 5 années à venir, leur collaboration dans les domaines du climat, de la maîtrise de l’énergie, de la gestion des déchets et de l’environnement.  Les deux agences misent sur la complémentarité de leurs compétences, de leurs modalités d’intervention et de leurs instruments économiques pour contribuer à la  réduction des vulnérabilités et favoriser une croissance économique et sociale durable dans les pays en développement et émergents ainsi que dans les régions et collectivités d’Outre-Mer.

A travers un nouvel accord cadre, qui sera signé prochainement, l’ADEME et l’AFD s’engagent à travailler ensemble selon deux angles de coopération :

Géographique

  • Méditerranée
  • Pays émergents d’Asie et d’Amérique latine
  • Afrique subsaharienne
  • Outre-Mer

Thématique

  • Lutte contre le dérèglement climatique (atténuation, adaptation)
  • Energie (énergies renouvelables, efficacité énergétique, gestion et planification de l’énergie durable)
  • Environnement (traitement des déchets, dépollution, qualité de l’air)
  • Villes et territoires durables et plan climat énergie territorial (PCET)
  • Economie circulaire
  • Préparation de la conférence climat à Paris en 2015

Leur précédente collaboration (2010 – 2013) a notamment permis de développer des projets conjoints pour favoriser l’accès à l’énergie pour tous en Afrique de l’Ouest, accompagner la transition énergétique dans les pays méditerranéens et soutenir le renforcement de l’efficacité énergétique et un développement urbain durable en Asie et en Amérique latine.

Visuel Etude IPSOS Attitude JeunesCrise des ressources énergétiques, avancées à grands pas de la société numérique, nouveaux modèles économiques, ouverture internationale… l’impact de ces évolutions sur les équilibres sociaux et environnementaux rend de plus en plus nécessaire l’adoption d’une vision à long terme.

L’ADEME, en partenariat avec Ipsos, a décrypté l’attitude des moins de 30 ans face à ces nouveaux enjeux collectifs et planétaires.

Dans quatre pays clés – en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Chine – un échantillon représentatif des personnes âgées de 15 à 30 ans a été interrogé fin 2013. En tout, ce sont 4000 interviews qui ont été menées et qui explorent la relation des moins de 30 ans aux différentes problématiques « collectives » : engagement politique et associatif, comportements en matière d’environnement, pratiques collaboratives,…

Les principaux constats

  • une génération pessimiste quant à l’avenir et concernant la dégradation de l’environnement,
  • une désaffection pour les formes traditionnelles d’engagement qu’il soit associatif, syndical ou politique,
  • une « génération Réseau » par ses pratiques et son mode de pensée,
  • un niveau d’information correct sur les sujets environnementaux mais « peut mieux faire » sur le terrain.

En revanche, de nombreuses pratiques semblent avoir pris le relais des anciennes et, même si elles ne sont pas revendiquées comme « engagées » ou « collectives », il n’en reste pas moins qu’elles traduisent de nouvelles formes d’implication dans la vie sociale.

ZOOM SUR LES MOINS DE 30 ANS : La génération « Réseau » (PDF – 1,2 Mo)