Logo stotify AdemeRetrouvez les temps forts de la semaine de l’ADEME du lundi 18 au vendredi 22 mai 2015

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ADEME_MAG85_couvDix ans après leur création, les Certificats d’Économies d’énergie (CEE) ont montré leur efficacité. Le dispositif, reconduit pour une troisième période de trois ans au 1er janvier 2015, voit son objectif d’économies d’énergie doublé.

Dans ce numéro de mai d’ADEME & Vous, retrouvez un dossier complet dédié aux CEE qui représentent, pour les particuliers, les entreprises et les collectivités locales, une opportunité d’améliorer leur efficacité énergétique. L’ADEME est à leurs côtés pour optimiser leur mise en oeuvre.

A lire dans ce dossier :

  • Zoom sur Laïta, première coopérative laitière du Grand Ouest
  • Regards croisés : Catherine Fleurynck, chargée de projets bois, CEE, maîtrise de l’énergie, service énergie climat, communauté d’agglo du pays d’Aix, et Frédéric Levrard, responsable projets de maintenance du patrimoine et référent CEE, Calvados Habitat
  • Reportage : CEE, coup de pouce pour un habitat durable
  • Avis d’expert : « Vers plus de simplicité pour les particuliers »

JTCEEJournées techniques CEE – Les 2 et 3 juin 2015 à Paris

Pour vous aider à maîtriser les évolutions liées à cette troisième période (évolutions réglementaires, fiches standardisées révisées, perspectives…), l’ADEME organise des journées techniques les 2 et 3 juin 2015 à Paris, en collaboration avec le MEDDE et l’ATEE. Ces journées, constituées de plénières et d’ateliers, vous livreront un panorama complet des évolutions réglementaires, nouveautés méthodologiques et opportunités offertes par la 3ème période du dispositif CEE.

OptimodLyonAppli3 ans après la présentation à la presse du projet Optimod’Lyon, le lancement officiel de l’application a été annoncé ce jeudi 21 mai 2015.

Optimod’Lyon est une application disponible depuis aujourd’hui, 21 mai, sur Androïd, le sera sur l’Apple store fin juin, et en fin d’année sur Windows phone. C’est le premier GPS urbain multimodal en temps réel et prédictif. Il est capable de donner une information géolocalisée sur l’ensemble de l’offre de mobilité (le vélo, Vélo’v, la voiture particulière, les taxis, le réseau TCL (métro, bus, tram, trolley, etc.), les bus des conseils départementaux (Isère, Ain à ce jour), les trains, les avions) ou des offres de stationnement, le tout réactualisé en temps réel en fonction des chantiers, des événements climatiques, des informations routières, etc.

Label IAOptimod’Lyon, un projet partenarial au service de l’innovation

En réponse à l’Appel à projets sur la mobilité urbaine de l’ADEME, dans le cadre des Investissements d’Avenir pilotés par l’État, Optimod’Lyon a pour objectif de construire des services de haut niveau pour les usagers (personnes et logistique urbaine) cohérents avec la politique publique et développer de nouveaux modèles économiques pour ces services. Ce projet a été conçu en partenariat entre le Grand Lyon, des entreprises et des laboratoires publics de recherche. Pionnier et novateur en termes de technologie et de gouvernance, Optimod’Lyon représente un budget global de 7 millions d’euros, cofinancé par l’ensemble des partenaires et l’État.

Découvrez le projet Optimod’Lyon en vidéo

Capture Optimod

Ce défi a été relevé avec brio par les acteurs du consortium Optimod’Lyon, qui ont réussi à mener à bien ce projet sur 3 ans, en réunissant des grandes entreprises, des PME, des laboratoires et le territoire du Grand Lyon. Les réalisations permettent l’accès à des services d’information nouveaux et concrets grâce auxquels citoyens et entreprises peuvent désormais optimiser leurs déplacements du point de vue économique, tout en réduisant significativement leurs émissions de gaz à effet de serre et de polluants atmosphériques.

Bravo aux équipes d’Optimod’Lyon qui ont fait de ce projet un succès.

@RoyalSegolene

(C) @RoyalSegolene

Ségolène Royal, ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie, Bruno Lechevin, président de l’ADEME et Denis Choumert, président de l’AUTF ont lancé aujourd’hui 20 mai 2015, à l’occasion du sommet mondial Business & Climate, « FRET21- Les chargeurs s’engagent », démarche visant à réduire l’impact sur le climat du transport de marchandises.

9  entreprises « chargeurs » (Air Products, Carrefour, Coca Cola Entreprise, Ferrero, Fleury Michon, Hénaff, Orrion Chemicals Orgaform, Placoplatre et SCA) se sont ainsi engagées à réduire, sur une période de 3 ans, les émissions de CO2 générées par le transport de leurs produits.

L’ensemble des entreprises « chargeurs » est concerné, quelles que soient leur taille et leurs activités. D’ici 2020, 1 000 entreprises pourraient s’engager dans la démarche et générer ainsi 0,4 million de tonnes d’économies de CO2. « FRET21 » devrait donc permettre de réaliser une part non négligeable des efforts de réduction attendus pour ramener en 2020 les émissions des transports au niveau de 1990.

Objectif de « FRET21 »

(C) ADEME

Avec un objectif de 1 000 entreprises signataires d’ici 2020, « FRET21 » vient compléter la démarche « Objectif CO2 – Les transporteurs s’engagent » de réduction des émissions de gaz à effet de serre lancée par le ministère de l’écologie et menée par l’ADEME en 2008 depuis 6 ans avec les transporteurs routiers.

La démarche « FRET21 » a pour objectif d’inciter les entreprises agissant en qualité de donneurs d’ordre des transporteurs à mieux intégrer l’impact des transports dans leur stratégie de développement durable. Chaque entreprise volontaire signera un accord avec l’ADEME dans lequel elle précisera un objectif de réduction des émissions de CO2 et s’engagera à mettre en œuvre des actions pour y parvenir.

« FRET21- Les chargeurs s’engagent » s’inscrit dans la continuité de la démarche « Objectif CO2, les transporteurs s’engagent »  et dans laquelle plus de 1 000 entreprises de transport routier de marchandises et de voyageurs se sont engagées. Avec près de 100 000 véhicules impliqués (soit environ 18% des poids lourds en circulation en France), cette démarche a permis d’économiser plus d’un million de tonnes de CO2 depuis 2009.

 

Label IALa mer est riche en énergies exploitables sous diverses formes : l’énergie hydrolienne (énergie des courants marins) ; l’énergie marémotrice (énergie des marées) ; l’éolien en mer, posé ou flottant ; l’énergie houlomotrice (énergie des vagues) ; l’énergie thermique des mers (exploitant la différence de température entre surface et grande profondeur). Toutes ces énergies marines renouvelables (EMR) sont riches de promesses en termes de production d’énergie et d’emplois.

Fort de ce constat, en 2009 a été lancé en France le premier Appel à Manifestations d’Intérêt (AMI) énergies marines dans le but de lever des verrous technologiques et non technologiques (impacts environnementaux, économiques…) dans différentes filières des énergies marines. Depuis, plusieurs autres AMI ou Appels à Projets pilotés par l’ADEME ont été lancés par l’Etat dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir (PIA) et ont permis de contribuer au financement de nombreux projets.

Quelques chiffres

  • AMI énergies marines démonstrateurs (2009) : 5 projets financés (exemples : SABELLA, OCEADE, VERTIWIND)
  • AMI grand éolien (2011) : 5 projets éolien offshore financés
  • AMI Navires du futur (2011) : 2 projets de navire pour la pose ou la maintenance d’éoliennes financés
  • AMI énergies marines briques technologiques (2013) : 6 projets financés (exemple : SEA REED)
  • AMI fermes pilotes hydroliennes (2014) : 2 projets financés
(c) J Le Goff / ADEME

(c) J Le Goff / ADEME

Au total, pour les filières éolien flottant, hydrolien et énergie thermique des mers, ce sont 13 projets financés impliquant plus de 45 partenaires, PME, grandes entreprises et organismes de recherche. Et pour la filière éolien offshore posé, ce sont 5 projets financés impliquant plus de 30 partenaires, PME, grandes entreprises et organismes de recherche. L’ensemble de ces 18 projets bénéficient d’un financement total de 190 M€.

L’Appel à projets Energies Renouvelables, dont l’objectif est d’accompagner le développement de projets dans le domaine des énergies renouvelables, inclut un volet « éolien offshore ». Il est ouvert jusqu’au 2 octobre 2015 et est consultable sur le site de l’ADEME.

En vidéos

Retrouvez en vidéos les projets VERTIWIND, SEA REED, OCEADE et SABELLA

Assises nationales des énergies marines renouvelables

Dans la perspective des premières fermes industrielles, annoncées à partir de 2017 en France, d’abord sur l’éolien puis sur l’hydrolien, aura lieu mardi 19 mai 2015 à Nantes la 2ème édition des Assises nationales des énergies marines renouvelables, suivie de la 4ème édition de Thetis EMR, Convention Internationale annuelle des Energies Marines Renouvelables. Ces Assises permettront de montrer comment les territoires se préparent concrètement pour accueillir et développer ces sources d’énergie renouvelable génératrices d’activités économiques nouvelles, et pour relever les défis techniques, financiers et environnementaux qu’elles soulèvent.

L’ADEME interviendra de 15h00 à 16h15 à la Table Ronde 1 : Réduire les coûts pour assurer la viabilité des filières EMR

Le projet EcoTitanium a été inauguré lundi 27 avril 2015, en présence du Premier Ministre.

EcoTitanium est un projet de recyclage de titane aéronautique qui permettra à l’industrie aéronautique européenne de disposer d’une nouvelle voie d’approvisionnement, indépendante des voies américaine et russe, et ainsi de mieux maîtriser l’approvisionnement en titane, matière première stratégique pour cette filière, dans un contexte de forte croissance des marchés aéronautiques. Il produira des alliages de titane de qualité aéronautique aptes à être forgés dans l’aval de la filière par UKAD.

Le chantier de construction de la première usine en Europe de recyclage de titane de qualité aéronautique a été ouvert le 27 avril sur la commune de Saint-Georges-de-Mons en Auvergne.

Label IACe projet, dont la première pierre a été posée en présence du Premier ministre, Manuel Valls, a bénéficié du financement de l’Etat dans le cadre du Programme des Investissements d’Avenir opérés par l’ADEME.

EcoTitanium est un projet d’investissement qui s’élève à 48 M€ et qui permettra la création de 62 emplois directs, sans compter les emplois induits. Le cycle de qualification d’EcoTitanium démarrera en 2017. Le début de la production industrielle est prévu en 2018.

Installation turbine SABELLA (C) SABELLA

Installation turbine SABELLA (C) SABELLA

Vendredi 24 avril 2015 est le jour du baptême de l’hydrolienne SABELLA. Immergée au large de l’Île de Ouessant, l’hydrolienne devrait être raccordé en juillet 2015 au réseau électrique de l’île et permettra de lui fournir de l’électricité. La création de la première hydrolienne raccordée au réseau électrique national a nécessité 15 années de travail. Installée en pleine mer, dans le mythique passage du Fromveur, ce projet 100% made in France permettra à l’île d’Ouessant d’économiser plus d’un million de litres de fioul par an.

Label IALe concept d’hydrolienne de SABELLA a bénéficié du soutien de l’ADEME dès 2007. En 2011, une aide de l’Etat de 3,6 millions d’euros attribuée dans le cadre du programme des Investissements d’Avenir (PIA) opéré par l’ADEME a permis d’accompagner le développement du premier démonstrateur et les tests en mer afin de démontrer la pertinence de générer de l’électricité à partir des courants de marées. SABELLA est l’illustration que le PIA est un outil de politique industrielle central pour la transition énergétique, car il soutient le développement d’une offre française adaptée aux enjeux de la transition, créatrice de valeur et porteuse des emplois de demain.

Cet accompagnement s’inscrit dans une logique plus large de soutien de la filière des énergies marines par le Programme des Investissement d’Avenir : financement à toutes les étapes afin de rendre les technologies matures et économiquement viables, du démonstrateur et des briques technologiques spécifiques jusqu’à la réalisation de fermes pilotes hydroliennes.

Retrouvez ci-dessous une vidéo présentant le projet SABELLA

Couv Livre Blanc 2014Oui, un marketing plus responsable permet de réduire l’impact environnemental et social des produits et services… tout en gagnant des parts de marché !

Lancée en 2013 par Elizabeth Pastore Reiss, (Fondatrice d’Ethicity, Groupe Greenflex) et David Garbous (Directeur marketing stratégique Fleury Michon), et soutenue par l’ADEME, la plateforme « Réussir avec un marketing responsable » permet de démontrer aux marketeurs et aux entreprises le triple bénéfice des offres qui intègrent une démarche de responsabilité environnementale et sociale : pour la société, les consommateurs mais aussi pour la marque.

La plateforme regroupe une sélection de pratiques inspirantes (offres éco-conçues, filières et approvisionnement durables, accompagnement des consommateurs à l’usage, produits partage…) qui ont su convaincre. Ces pratiques et leurs enseignements riches sont également relayés lors d’interventions dans des événements phares (Convergences, ACIDD,…), d’ateliers animés chez les différents partenaires, et au travers d’articles (La Revue des marques, Stratégies, Décision durables…) pour inspirer le monde du marketing. Elles ont par ailleurs été regroupées dans un livre blanc en novembre 2014.

Chacun peut contribuer : fabricant de grande marque, PME nationale ou régionale, distributeur, entreprise de service, que sa démarche soit en France ou à l’étranger. Conjuguons nos efforts pour faire progresser l’offre !

Envoyez votre dossier avant le 15 mai 2015 à reussir.marketing.responsable@gmail.com