Couv bilan ARRPP ADEMEL’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP) et l’ADEME présentent le 8ème bilan « Publicité et Environnement » dont l’objectif est de dresser un état des lieux de la conformité des publicités aux dispositions déontologiques de la Recommandation Développement Durable de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP).

 

Des résultats encourageants

93% des publicités sur les 23 569 étudiées en 2015* sont conformes aux dispositions déontologiques de la Recommandation Développement Durable de l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP). Ce taux de conformité est identique à celui du bilan précédent (2013).

L’analyse a permis de démontrer que dans un marché publicitaire stable, la COP21 a généré une augmentation du nombre de publicités ayant recours à un argument environnemental. Elle témoigne cependant de la stabilité de la proportion du nombre de ces publicités par rapport à l’ensemble des publicités analysées (3% en 2015, 3% en 2013).

 

Concernant les manquements, 36 publicités ont été identifiées, correspondant à 5% des publicités relatives à l’environnement, soit un pourcentage stable depuis 2011 :

  • certains manquements sont relatifs au non-respect du Code de l’environnement (et donc de l’article 9 de la Recommandation Développement Durable de l’ARPP). En effet, une dizaine de publicités de marques connues mettent en scène des voitures, utilitaires, motos ou camping-cars dans des espaces naturels, et non sur une voie ouverte à la circulation ;
  • d’autres publicités sont retenues parce qu’elles utilisent un vocabulaire susceptible d’induire en erreur le consommateur, des éléments naturels dans les visuels, des logos environnementaux dont l’origine n’est pas précisée ou à cause d’une disproportion entre le message et la réalité des impacts des produits ou services proposés. Tous les secteurs couverts par le bilan sont concernés.

 

Poursuivre la sensibilisation, une nécessité

Si les résultats de ce 8ème bilan indiquent que les règles déontologiques sont bien intégrées et appliquées par la grande majorité des annonceurs et de leurs agences publicitaires, ils montrent aussi que les efforts de sensibilisation de l’ensemble des acteurs, notamment dans les écoles, universités et centres de formation des professionnels de la communication et du marketing doivent être poursuivis.

 

 

*L’étude a été réalisée sur 6 mois non consécutifs : juin et juillet puis de septembre à décembre 2015 : 11 secteurs ont été examinés (l’agriculture-jardinage, l’alimentation, l’ameublement-décoration, les appareils ménagers, l’automobile transport, les bâtiments et travaux publics, les boissons, l’entretien, l’énergie, l’hygiène et la beauté, l’immobilier). Les médias contrôlés sont les bannières internet et la presse (à l’exception de la presse régionale et professionnelle).

 

Couv_Ademe&Vous97Le nouveau numéro du magazine ADEME&VOUS est en ligne.

À l’occasion du premier anniversaire de la loi de transition énergétique pour la croissance verte (LTECV), Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, chargée des relations internationales sur le climat, fait le point sur la mobilisation dans les territoires.

Le dossier du mois est consacré aux démarches territoriales. Longtemps considérées comme une prérogative de l’État, les politiques énergétiques et environnementales font désormais l’objet d’une approche nouvelle où décentralisation rime avec globalisation et intégration, repoussant peu à peu les limites posées par le traditionnel fractionnement de l’action publique.

 

A lire dans le dossier:

  • Zoom sur… Les Hauts-de-France en marche
  • Regards croisés : Plan Climat-air-énergie territorial. De la stratégie à la pratique
  • Reportage : La métropole grenobloise s’engage pour la planète
  • Avis d’expert : Cit’ergie : des premiers pas jusqu’à la performance globale

 

Egalement au sommaire de ce numéro :

  • Recherche : Vers des territoires à hydrogène
  • Faits et chiffres-clés : La rénovation énergétique en France
  • Terrain : Les facteurs testent la collecte des piles usagées / Collecter les huiles usagées pour protéger la planète / Déchets : des animateurs anti gaspillage / Gaspillage alimentaire : 10 établissements scolaires champardennais s’engagent!

 

Label-IA_100mm_sansombre HDSégolène ROYAL, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat, Emmanuel MACRON, Ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique et Louis SCHWEITZER, commissaire général à l’investissement (CGI) lancent, un nouvel appel à projets « solutions intégrées de mobilité GNV », opéré par l’ADEME dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir (PIA).

Cette nouvelle offre de financement public, gérée par l’ADEME dans le cadre du PIA «Démonstrateurs de la transition écologique et énergétique », a pour objectif de cofinancer des projets, innovants et à fort potentiel pour l’économie française, de déploiement simultanément sur plusieurs territoires de stations GNV et de flottes de véhicules s’y avitaillant.

Cet appel à projets s’adresse à des entreprises individuelles au sens de la Recommandation de la Commission européenne du 6 mai 2003(énergéticiens, logisticiens, transporteurs, etc.), de toute taille (grande, moyenne ou petite). Chaque entreprise individuelle peut prendre la forme d’une société de projet ou d’un groupement d’entreprises.

 

Une clôture intermédiaire du dépôt des dossiers est fixée au 30 novembre 2016

La clôture finale du dépôt des dossiers est fixée au 30 mars 2017

Label-IA_100mm_sansombre HDLes industries portuaires et maritimes éco-efficientes & les ports de commerce et de plaisance à énergie positive, invités à répondre à l’appel à projets « Industrie et agriculture éco-efficientes »

Sous l’impulsion de Ségolène ROYAL, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat, l’appel à projets « industrie et agriculture éco-efficientes » du Programme d’investissements d’avenir (PIA), opéré par l’ADEME depuis son lancement en novembre 2014, est désormais ouvert aux ports de commerce et de plaisance à énergie positive.

Cette nouvelle offre de financement public, gérée par l’ADEME dans le cadre du PIA «Démonstrateurs de la transition écologique et énergétique», a pour objectif de cofinancer des projets, innovants et à fort potentiel pour l’économie française, qui contribueront à accélérer la dynamique engagée pour la croissance bleue et verte.

La clôture du dépôt des dossiers est fixée au 30 novembre 2016

 

  • Cet appel à projets s’adresse aux entreprises et groupements d’entreprises qui proposent une offre technologique en France et à l’étranger. A titre d’exemples :

Les fabricants de machines et d’équipements pour l’industrie ;

Les fabricants de systèmes d’exploitation portuaire.

  • Les projets, devant être supérieurs à 1M€, peuvent être soumis :

Par des entreprises et/ou des entités publiques ou privées, dans le cadre d’un accord de consortium,

De manière individuelle.

 

Les services du ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer se tiennent à la disposition des porteurs de projets pour le montage de leur dossier.

Contact : DGITM (Direction générale des infrastructures, des transports et de la mer) – Guillaume PASSART – 01 40 81 12 32 – Guillaume.Passard@developpement-durable.gouv.fr

 

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L’appel à projets « industrie et agriculture éco-efficientes » a été lancé en novembre 2014, par Ségolène ROYAL, Ministre de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer, chargée des Relations internationales sur le climat, Stéphane LE FOLL, Ministre de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt, Porte-parole du Gouvernement, Emmanuel MACRON, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et du Numérique et Louis SCHWEIRZER, commissaire général à l’investissement (CGI).

 

 

ImprimerMEDENER, l’association méditerranéenne des agences nationales pour l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, dont l’ADEME est membre, participe à la MEDCOP Climat ces 18 et 19 juillet à Tanger. Forum des acteurs étatiques et non étatiques de la Méditerranée, la MEDCOP est organisée dans la perspective de la 22ème conférence mondiale sur le climat (COP 22). MEDENER y rappelle la nécessité d’accélérer la transition énergétique en Méditerranée en se basant notamment sur ses travaux communs avec l’OME (Observatoire Méditerranéen de l’Energie) pour la définition d’un scénario énergétique volontariste à l’horizon 2040. Un atelier dédié aux enjeux dans le secteur du bâtiment est l’occasion d’annoncer une initiative pour le déploiement à grande échelle de bâtiments bioclimatiques dans les pays chauds.

 

Accélérer la transition énergétique en Méditerranée

Le processus de transition énergétique est une priorité pour l’ensemble des pays de la Méditerranée, considérée comme un « hot spot » climatique. S’inspirant des méthodologies de prospective de l’ADEME et de l’OME, et se basant sur des mesures technologiquement et économiquement viables, le « scénario de Transition Energétique en Méditerranée à l’horizon 2040 » prévoit, par rapport au scénario « laisser-faire », une réduction significative de la demande d’énergie primaire (-30%) et finale (-23%), une hausse sensible de la part des énergies renouvelables, principalement le solaire et l’éolien, dans le mix énergétique (27% en 2040), et une baisse des émissions de gaz à effet de serre de près de 38%.

 

Le secteur du bâtiment, un enjeu majeur

Face à un accroissement de la population de plus de 100 millions d’habitants (dont 90% au Sud de la Méditerranée) correspondant à un besoin de 50 millions de nouveaux logements, le secteur du bâtiment serait responsable d’une augmentation de près de 40% de la consommation d’énergie selon un scénario conservateur. Le renforcement des compétences des professionnels du bâtiment et le développement de filières locales de matériaux de construction apparaissent ainsi comme des solutions indispensables : elles permettraient de réduire de près de 22% la consommation d’énergie de ce secteur, selon le scénario de Transition Energétique en Méditerranée à l’horizon 2040. De nombreuses solutions sont disponibles. Des politiques efficaces, des financements et des technologies existent.

 

L’initiative « Bâtiments durables en climats chauds et tropicaux »

L’Alliance Mondiale Bâtiments et Construction pour le Climat a été lancée par la France et le Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE) à la COP 21 par 20 pays et plus de 60 organisations dont MEDENER, dans le but d’intensifier les actions dans le secteur du bâtiment et de la construction afin de réduire ses émissions. L’initiative sur les « Bâtiments durables en climats chauds et tropicaux » est l’un des programmes phare au sein de l’Alliance. Initialement lancée pour les pays en zones tropicales, la MEDCOP est l’occasion d’annoncer son ouverture aux pays en climat chaud, notamment méditerranéens.

 

 

Affiche Rencontres ENR SER 2016La loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte encourage les territoires à développer les énergies renouvelables. Plus que jamais, l’enjeu territorial est une priorité. Les élus et leurs équipes doivent être informés sur les possibilités qui s’offrent à eux en matière d’énergies renouvelables.

C’est pourquoi, le SER (Syndicat des Energies Renouvelables) et l’ADEME, organisent deux journées d’échanges les 14 et 15 décembre 2016 avec les régions, les communautés de communes, les villes et l’ensemble des territoires et des collectivités pour échanger sur les solutions EnR.

Ces rencontres seront l’occasion de présenter les outils pour mettre en oeuvre ces solutions EnR et répondre à toutes les questions que se posent les décideurs locaux sur l’évolution de leur mix énergétique et celui de leurs administrés.

Les entreprises des secteurs bois énergie, biocarburants, biogaz, éolien, géothermie, solaire, hydroélectricité seront à la disposition des élus et de leurs équipes pour présenter leurs savoir-faire. Des responsables de collectivités ayant mené des projets sur les territoires feront le point sur les conditions de la réussite et sur les retombées économiques, environnementales et sociales de leurs réalisations.

Deux autres événements sur la thématique des énergies renouvelables seront organisés en parralèle, à Montpellier également.

 

TrophéesOuverts en juin dernier, les « Trophées Adaptation au Changement Climatique et Territoires » récompenseront les actions exemplaires d’adaptation au changement climatique portées par les territoires.

 

Les collectivités territoriales, territoires de projet, groupements d’acteurs socio-économiques portés par des collectivités territoriales, et acteurs socio-économiques en association avec une collectivité territoriale sont invités à présenter leurs actions dans l’une des trois catégories* des Trophées :

 

« Aménagements, infrastructures et bâtiment »

Cette catégorie fait référence aux approches infrastructurelles d’aménagement et de construction faisant appel à des services d’ingénierie pour rendre les bâtiments, les infrastructures et les espaces urbanisés plus résistants aux phénomènes climatiques.

« Ecosystèmes et ressources naturelles»

Cette catégorie fait référence aux approches qui mobilisent les fonctions et services fournis par les écosystèmes et qui préservent les ressources naturelles (eau, forêt,ressources halieutiques, etc.)

« Méthodes de conception et de mise en œuvre des politiques publiques »

Cette catégorie fait référence aux approches non structurelles, dans le cadre desquelles sont conçus et mis en œuvre des politiques, des procédures, des outils de planification, des incitations et la diffusion d’informations contribuant à la réduction de la vulnérabilité.

 

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 30 septembre 2016.

La remise des Trophées se tiendra en janvier 2017 lors des Assises Européennes de la transition énergétique, à Bordeaux.

 

Les lauréats 2016 bénéficieront :

  • d’une valorisation internationale (actions presse, clip vidéo, publications…) ;
  • d’une invitation à la Conférence européenne sur l’adaptation au changement climatique (ECCA), à Glasgow, les 6-8 juin 2017.

 

* Ces catégories s’appuient sur les trois approches complémentaires définies par la communauté internationale : classification des actions d’adaptation selon leur nature, développée dans le Livre Blanc de la Commission Européenne sur l’adaptation (SEC 2009 ; EEA Report No 3/2013)
plastique-recycle

© R. Bourget / ADEME

La loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte fixe des objectifs ambitieux en matière de recyclage et de lutte contre le gaspillage. Afin d’accompagner la réalisation de ces objectifs, Ségolène Royal, ministre de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer, en charge des Relations internationales sur le climat, et l’ADEME ont lancé en janvier 2016 un appel à projet « Objectif Recyclage PLASTiques » (ORPLAST). Ce dispositif permet de soutenir l’intégration de matières plastiques recyclées dans la production industrielle, dans une logique d’économie circulaire et de préservation des ressources.

 

Les 68 lauréats dévoilés ce jour seront financés pour un montant total de 15 millions d’euros, ce qui représente un volume d’activité d’environ 113 millions d’euros.

Sélectionnés parmi 140 candidatures de toute la France, les lauréats sont représentatifs des principaux secteurs utilisateurs de la filière plastique, notamment les plasturgistes et transformateurs (BTP, emballages -embouteillage, films…- et automobile).

Les projets soutenus portent principalement sur :

  • l’utilisation de matières plastiques recyclées (MRP) en complément ou substitution de plastique vierge ;
  • la pérennisation d’intégration de MRP par les entreprises (adaptation de la chaîne de production, approvisionnement de proximité, etc.).

couv Stratégie 49… Un défi à notre portée, une opportunité pour l’économie

Le surcroît de financements à mobiliser pour la transition bas-carbone a été récemment estimé pour la France dans le cadre de l’évaluation macro-économique des scénarios Energie-Climat-Air à l’horizon 2035 du ministère de l’Environnement, de l’Energie et de la Mer. Ces scénarios ont été développés dans le cadre de l’élaboration de la Stratégie nationale bas-carbone, adoptée en novembre 2015. Cette stratégie doit permettre à la France d’atteindre ses objectifs climatiques ambitieux, confirmés par la loi de transition énergétique pour la croissance verte : réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40% entre 1990 et 2030 et les diviser par quatre entre 1990 et 2050.

Ce 49ème numéro de la lettre Stratégie fait le point sur les questions du financement de la transition énergétique et de l’ingénierie financière à développer à partir des travaux réalisés par l’ADEME, dans le cadre de l’élaboration de la stratégie nationale bas-carbone. Elle s’intéresse aussi aux outils à déployer pour réorienter les stratégies des institutions financières et des entreprises vers une économie bas-carbone : étude du panorama des outils de politiques publiques susceptibles de répondre aux enjeux de la réallocation des capitaux vers les secteurs de la transition bas-carbone, projet Assessing Low-carbon Transition pour les entreprises.