logo ça suffit le gachisEn juin 2013, la France s’est engagée au travers du Pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire à réduire de moitié le gaspillage alimentaire à l’horizon 2025. En Août 2015, par la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte, l’ADEME s’est vu confier une nouvelle mission pour accompagner l’ensemble des acteurs de la chaîne alimentaire dans la lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

L’ADEME présente une nouvelle étude « Pertes et gaspillages alimentaires : l’état des lieux et leur gestion par étapes de la chaîne alimentaire ».

 

Cette étude de l’ADEME propose une définition et évalue le total des pertes et gaspillages à toutes les étapes de la chaîne alimentaire (production, transformation, distribution, consommation en foyer et hors-foyer) et dans les principales filières de l’alimentation (grandes cultures, légumes, fruits, produits animaux). Sur l’ensemble de la chaîne alimentaire, les pertes et gaspillages représentent en masse 10 millions de tonnes, soit une valeur commerciale théorique estimée à 16 milliards d’euros, leur impact carbone s’élève à 15,3 millions de tonnes équivalent CO2, soit 3% de l’ensemble des émissions de l’activité nationale. On observe des pertes et gaspillages à chaque étape de la chaîne alimentaire : 33% au moment de la consommation (foyer et hors foyer), 32% lors de la production, 21% lors de la transformation et 14% lors de la distribution. L’étude révèle l’interdépendance des pratiques des différents acteurs de la chaîne alimentaire.

salade

 

Pour inviter les acteurs à passer à l’acte, le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer et l’ADEME lancent ce jour une campagne nationale de sensibilisation avec pour mot d’ordre « Ça suffit le gâchis ! ».

 

L’objectif de cette campagne est d’impliquer les consommateurs, les entreprises et les collectivités dans la lutte contre les pertes et gaspillages alimentaires et de redonner de la valeur aux aliments. Son message central : les pertes et gaspillages sont l’affaire de tous. Déclinée en TV, presse et web, la première phase de cette campagne invite les consommateurs à adopter les bons gestes en phase d’achat, de consommation et de préparation des aliments.

 

Des jeunes en service civique pour accompagner la lutte contre le gaspillage alimentaire

 

Enfin, pour accompagner le passage à l’acte en restauration collective, le Ministère de l’Environnement, de l’Énergie et de la Mer et l’ADEME, au travers d’une convention signée avec Unis-Cité, financent l’engagement de 200 jeunes en service civique.

tropheesA l’occasion de la conférence sur la transition énergétique en méditerranée organisée par MEDENER ce mercredi 25 mai à Alger.  L’ADEME, avec l’appui de ses partenaires méditerranéens, lance un concours destiné à faire émerger des solutions concrètes d’adaptation aux impacts du changement climatique touchant les territoires méditerranéens.

Ce concours s’adresse aux acteurs publics (en particulier les collectivités territoriales et les Universités) et aux ONG, associées à des acteurs publics locaux, pour la mise en œuvre d’actions d’adaptation dans l’aire bioclimatique méditerranéenne (régions bordant la Méditerranée, auxquelles s’ajoutent le Portugal et la Jordanie).

carte zone med

Les projets présentés doivent porter sur une des thématiques suivantes :

  • Aménagements, infrastructures et bâtiments.
  • Ecosystèmes et ressources naturelles.
  • Méthodes de conception et de mise en œuvre de politiques publiques.

Les principaux critères d’analyse des actions seront la pertinence et l’exemplarité de l’action, l’efficacité des moyens déployés pour la mettre en place, la reproductibilité à l’échelle méditerranéenne et la cohérence de l’action d’adaptation avec les autres enjeux socioéconomiques et environnementaux du territoire dans lequel elle s’inscrit.

Les trois lauréats (un par catégorie) seront invités à participer à la COP22 du 7 au 18 novembre 2016 à Marrakech et leurs actions seront valorisées dans une publication dédiée et lors de colloques internationaux.

L’Association Méditerranéenne des Agences nationales pour l’Efficacité Energétique et les Energies Renouvelables (MEDENER), l’Union pour la Méditerranée (UpM), la Commission Méditerranée de Cités et Gouvernements Locaux Unis (CGLU Med), le Plan Bleu ainsi que le réseau d’experts méditerranéens du changement climatique (MedECC) sont partenaires de ce concours.

Date limite de dépôt des dossiers : le 16 septembre 2016

Contact : trophees.med2016@ademe.fr

 

 

2e Couv RA

2015 a marqué un tournant pour la transition énergétique et écologique.

L’accord universel obtenu lors de la COP21 a donné un signal politique fort sur la nécessité de poursuivre les engagements des États. La signature de l’Accord de Paris, le 22 avril 2016 à New York, est venue amplifier ce signal.
La loi de transition énergétique pour la croissance verte, adoptée en août 2015, a doté la France d’une ambitieuse feuille de route dans laquelle l’économie circulaire occupe une place importante. C’est dans ce cadre que l’ADEME s’est vu confier une nouvelle mission : la lutte contre le gaspillage alimentaire.

 

Le futur s’écrit maintenant

Ces avancées majeures projettent l’Agence dans le futur. Le rapport d’activité donne une image de cet avenir et montre que des actions concrètes sont d’ores et déjà engagées sur tout le territoire pour accélérer la généralisation des bonnes pratiques, innover et contribuer à l’expertise collective.
Ce rôle moteur de l’ADEME dans la transition énergétique repose, selon Bruno Lechevin, président de l’ADEME, sur « l’esprit start-up de l’Agence pour accélérer la dynamique de l’action publique. Agilité et réactivité dans l’examen des appels à projets et de l’octroi des aides sont indispensables pour répondre aux besoins des acteurs de terrain et à la demande du marché ».

 

2015, une année riche en réflexions stratégiques et en actions

L’Agence a accompagné quelque 8200 opérations en faveur des énergies renouvelables, de l’efficacité énergétique, de l’économie circulaire, de la ville durable, des écotechnologies… notamment via des dispositifs de soutien financiers et techniques comme par exemple le Fonds Chaleur, le Fonds Déchets ou le Programme d’Investissements d’avenir.
Dans ce rapport, pour illustrer le travail concerté et les actions menées conjointement, la parole est donnée aux différents partenaires de l’ADEME.

 

 

Il y a 20 ans, la France initiait son premier programme éolien « EOLE 2005 ». Aujourd’hui, les énergies renouvelables (EnR) occupent une place à part entière dans le paysage énergétique : la Loi de Transition Energétique pour la Croissance Verte (LTECV) prévoit qu’en 2030, 40% de la production d’électricité se fera à partir d’EnR.

 

L’énergie éolienne, Avis de l’ADEME

Dans ce contexte, l’ADEME publie une actualisation de son avis sur l’énergie éolienne : selon ses travaux de prospective, l’Agence attribue à l’éolien une part de 22% dans la production électrique nationale en 2030.

Cartographie des vents

L’ADEME présente également un outil inédit d’accompagnement des collectivités : la cartographie de la ressource éolienne pour la France métropolitaine, la Guadeloupe, la Martinique et la Nouvelle-Calédonie et rend publiques trois études complémentaires (état des lieux, prospectives et recommandations) dont une centrée sur les projets d’énergie renouvelable participatifs.

Etude : « Quelle intégration territoriale des énergies renouvelables participatives ? »

Les projets d’énergie renouvelable participatifs (ENRp) se multiplient en France ces dernières années. L’étude réalisée par l’ADEME dresse un état des lieux de ces projets en 2015, délivre une analyse des processus sociaux (acteurs, ressources, processus de mobilisation et de dialogue territorial, redistribution des bénéfices) qui les entourent et formule des recommandations pour continuer d’accompagner leur dynamique de développement.

 

Couv A&V95Le nouveau numéro d’Ademe & Vous Le Mag revient sur la mission que l’ADEME s’est vu confier par l’État il y a plus de vingt ans de « mise en sécurité des sites et sols pollués à responsable défaillant ». Cette appellation un peu elliptique, regroupe aujourd’hui, sous une même responsabilité de maîtrise d’ouvrage, des activités diversifiées. Au menu : un nombre croissant de sites sur lesquels l’ADEME intervient, un large panel d’actions, de l’enlèvement de déchets dangereux aux diagnostics ou à la surveillance des milieux, le tout dans le respect de procédures complexes et exigeantes.

 

A lire dans le dossier :

  • ZOOM SUR : Hier raffinerie, demain écoparc
  • REGARDS CROISES : Histoire d’un chantier réussi
  • REPORTAGE : Dépollution, mode d’emploi
  • AVIS D’EXPERT : « Diagnostics et risques : de la rigueur avant tout » par Franck Marot, coordinateur des études au service des friches urbaines et sites pollués à l’ADEME
  • ENCADRE : Potagers : deux bases pour objectiver la contamination

 

Egalement au sommaire de ce numéro :

  • DECRYPTAGE : « Du rôle d’éclaireur à celui de moteur du changement » par Fabrice Boissier, Directeur général délégué de l’ADEME
  • RECHERCHE : Le premier séminaire R&D « Énergie, bâtiment, urbanisme » est né
  • FAITS ET CHIFFRES CLES : Les véhicules électriques (2015)
  • TERRAIN : Innovation : La ville durable s’exporte en Indonésie / Éco-conception : À chaque entreprise sa formation et ses solutions (Programme PRIME) / Environnement : Des entreprises corses agissent ! / Énergie positive: Une école exemplaire Bepos (Amancey – Doubs – Franche-Comté) / Économies d’énergie : Des communes engagées en Nouvelle-Calédonie (Le Mont-Dore)

 

Cet appel à manifestations d’intérêt (AMI), géré par la plateforme de financement Lendosphère et accompagné par Allianz France et l’ADEME, propose aux collectivités territoriales de recourir au financement participatif pour impliquer leurs administrés dans le financement de projets de rénovation de l’éclairage public.

Cet AMI s’adresse aux collectivités territoriales ou aux maîtres d’ouvrage bénéficiant d’un transfert de compétence éclairage public (notamment syndicats d’énergie, régies œuvrant pour une ou plusieurs communes).

Les projets devront être initiés dans le courant de l’année 2016. Les manifestations d’intérêt peuvent être déposées jusqu’au 31 décembre 2016, quel que soit l’état d’avancement du projet (du diagnostic au chantier).

Le financement participatif permet l’information et l’implication des citoyens dans la vie de la Cité, car ils contribuent ainsi directement au financement des projets qui les concernent. Il leur permet également de bénéficier des retombées économiques que ces projets génèrent, en toute transparence.

Périmètre et modes de financement

  • Les rénovations doivent conduire au minimum à des réductions par 3 des consommations du parc d’éclairage public rénové et répondre aux critères de l’ADEME;
  • Les projets doivent faire appel, pour tout ou partie de leur financement, au financement participatif sur le site de Lendosphère.

Accompagnement ADEME

L’ADEME propose les critères techniques de sélection des projets ainsi qu’un cahier des charges de diagnostic qui peut être utilisé pour fixer le périmètre des travaux et les objectifs de réduction de consommation. En amont, le porteur de projet peut consulter l’outil de prédiagnostic en ligne OPEPA.

Les projets exemplaires (facteur 4 de réduction des consommations d’énergie) pourront être valorisés par l’ADEME.

Processus de proposition et de sélection

Le processus de sélection se déroulera en plusieurs phases : dépôt d’une manifestation d’intérêt puis, si elle est présélectionnée, co-construction, avec Lendosphere et ses partenaires, d’un projet complet.